Le président actuel Joe Biden, démocrate, a donné son aval plus tôt en octobre à la remise d'archives relatives à l'implication de l'ex-président lors des violences du 6 janvier.

Selon Donald Trump, Joe Biden a refusé d'étendre sa protection présidentielle aux documents dans le cadre d'un "stratagème politique pour accommoder ses collègues de partis". Il estime qu'un ancien président a le doit de ne pas divulguer des informations au Congrès.

Selon CNN, il est question d'une quarantaine de documents. Les archives nationales doivent remettre au Congrès les documents exigés en début de mois prochain. Cette "commission spéciale" de la Chambre des représentants a été mise sur pied pour évaluer le rôle joué par Donald Trump dans l'attaque menée par ses partisans sur le siège du Congrès, au moment où les élus certifiaient la victoire de Joe Biden à la présidentielle.

Donald Trump, qui jouit toujours d'une grande popularité parmi les électeurs républicains, nie toute responsabilité dans l'assaut sur le Congrès. Son emprise sur le parti républicain lui a déjà permis d'être acquitté en février à l'issue d'un procès au Congrès pour "incitation à l'insurrection".

Le président actuel Joe Biden, démocrate, a donné son aval plus tôt en octobre à la remise d'archives relatives à l'implication de l'ex-président lors des violences du 6 janvier. Selon Donald Trump, Joe Biden a refusé d'étendre sa protection présidentielle aux documents dans le cadre d'un "stratagème politique pour accommoder ses collègues de partis". Il estime qu'un ancien président a le doit de ne pas divulguer des informations au Congrès. Selon CNN, il est question d'une quarantaine de documents. Les archives nationales doivent remettre au Congrès les documents exigés en début de mois prochain. Cette "commission spéciale" de la Chambre des représentants a été mise sur pied pour évaluer le rôle joué par Donald Trump dans l'attaque menée par ses partisans sur le siège du Congrès, au moment où les élus certifiaient la victoire de Joe Biden à la présidentielle.Donald Trump, qui jouit toujours d'une grande popularité parmi les électeurs républicains, nie toute responsabilité dans l'assaut sur le Congrès. Son emprise sur le parti républicain lui a déjà permis d'être acquitté en février à l'issue d'un procès au Congrès pour "incitation à l'insurrection".