Cette trêve a été négociée à Washington par les deux pays et devait commencer à 08H00 locales (04H00 GMT).

Le ministère azerbaïdjanais des Affaires étrangères a accusé les forces arméniennes d'avoir bombardé la ville de Terter et des villages avoisinants, ainsi que des positions de l'armée de Bakou, tout en assurant "respecter strictement" pour sa part l'accord.

"Cela démontre une fois de plus que l'Arménie ne soutient qu'en paroles le principe d'une trêve humanitaire. En fait, se cachant derrière la trêve, elle tente de regrouper (ses forces) et d'essayer de prendre de nouvelles positions", a affirmé Khikmet Gadjiev, conseiller du président azerbaïdjanais Ilham Aliev.

Le ministère de la Défense du Nagorny-Karabakh a dénoncé pour sa part des tirs d'artillerie ennemis sur ses positions en diverses parties du front, tout en disant que les forces sous son contrôle "se conforment strictement aux accords conclus" et que "les accusations de l'ennemi n'ont non rien à voir avec la réalité".

Les deux camps ont chacun dénoncé une "violation grossière" de la trêve par la partie adverse.

Il s'agit de la troisième trêve à voler en éclat au Nagorny-Karabakh, enclave montagneuse à majorité arménienne disputée depuis des décennies où d'intenses combats entre armée azerbaïdjanaise et forces arméniennes ont fait au moins plus d'un millier de morts depuis fin septembre, selon des bilans très partiels.

Depuis le 27 septembre, les forces azerbaïdjanaises ont conquis des territoires échappant au contrôle de Bakou depuis les années 1990. Une guerre dans la foulée de la chute de l'URSS avait déjà fait 30.000 morts et abouti à la sécession de cette région aujourd'hui peuplée quasi-exclusivement d'Arméniens.

Cette trêve a été négociée à Washington par les deux pays et devait commencer à 08H00 locales (04H00 GMT).Le ministère azerbaïdjanais des Affaires étrangères a accusé les forces arméniennes d'avoir bombardé la ville de Terter et des villages avoisinants, ainsi que des positions de l'armée de Bakou, tout en assurant "respecter strictement" pour sa part l'accord."Cela démontre une fois de plus que l'Arménie ne soutient qu'en paroles le principe d'une trêve humanitaire. En fait, se cachant derrière la trêve, elle tente de regrouper (ses forces) et d'essayer de prendre de nouvelles positions", a affirmé Khikmet Gadjiev, conseiller du président azerbaïdjanais Ilham Aliev.Le ministère de la Défense du Nagorny-Karabakh a dénoncé pour sa part des tirs d'artillerie ennemis sur ses positions en diverses parties du front, tout en disant que les forces sous son contrôle "se conforment strictement aux accords conclus" et que "les accusations de l'ennemi n'ont non rien à voir avec la réalité".Les deux camps ont chacun dénoncé une "violation grossière" de la trêve par la partie adverse.Il s'agit de la troisième trêve à voler en éclat au Nagorny-Karabakh, enclave montagneuse à majorité arménienne disputée depuis des décennies où d'intenses combats entre armée azerbaïdjanaise et forces arméniennes ont fait au moins plus d'un millier de morts depuis fin septembre, selon des bilans très partiels.Depuis le 27 septembre, les forces azerbaïdjanaises ont conquis des territoires échappant au contrôle de Bakou depuis les années 1990. Une guerre dans la foulée de la chute de l'URSS avait déjà fait 30.000 morts et abouti à la sécession de cette région aujourd'hui peuplée quasi-exclusivement d'Arméniens.