Selon António Guterres, "lorsque l'argent des contribuables est utilisé pour sauver des entreprises, il doit servir à créer des emplois verts et une croissance durable et inclusive. Il ne doit pas s'agir de renflouer des industries dépassées, polluantes et à forte intensité de carbone". Ces propos du Secrétaire général de l'ONU ont été prononcés lors de la conférence de Petersberg sur le climat, une réunion virtuelle de plus de 30 gouvernements (sans la Belgique) sur la crise climatique, qui s'est achevée ce 28 avril.

Son appel a été repris par Angela Merkel qui insiste sur le fait que "la coopération internationale est cruciale et que le bien-être d'une nation dépend toujours du bien-être des autres". Elle a aussi confirmé le soutien de l'Allemagne au sein de l'UE pour un objectif de réduction des émissions de 50 à 55 % d'ici 2030 par rapport aux niveaux de 1990. Cet objectif fait actuellement l'objet d'un débat au sein du bloc.

D'un autre côté, de nombreux pays prévoient d'importants investissements dans les industries fossiles dans le cadre de leurs plans de sauvetage économique. Par exemple, aux États-Unis, le sauvetage de l'industrie aérienne doit se faire saenfinns condition sur les émissions. La Maison-Blanche a d'ailleurs encore décidé d'affaiblir un certain nombre de réglementations environnementales. En Chine, les subventions accordées aux véhicules à carburant fossile et un assouplissement des permis d'exploitation du charbon sont susceptibles d'augmenter les émissions.

Dominic Raab, le ministre britannique des Affaires étrangères a déclaré : "Il sera du devoir de tout gouvernement responsable de veiller à ce que nos économies soient relancées et reconstruites d'une manière à ce qu'elles résistent à l'épreuve du temps. Cela signifie qu'il faut investir dans les industries et les infrastructures susceptibles de renverser la tendance au changement climatique et faire tout ce qui est en notre pouvoir pour façonner des économies capables de résister à tout ce que la nature nous impose". Malgré cette déclaration, il n'a pas dévoilé de mesures sur la manière dont le gouvernement britannique mettrait en place ses plans de sauvetage, notamment ceux demandés par les industries aériennes et automobiles.

António Guterres a également déclaré que les pays en développement recevront 100 milliards de dollars par an, un objectif de longue date dans le cadre des négociations mondiales sur le climat. Ce montant vise à aider ces pays à réduire leurs émissions et à faire face aux conséquences de la dégradation du climat. Il a également évoqué les mesures visant à réduire la dette de nombreux pays en développement dans le but de les aider pendant la pandémie : "nous ne pouvons pas laisser le lourd fardeau de la dette des pays en développement, qui ne cesse de s'alourdir, faire obstacle à leurs ambitions en matière de climat".

Selon António Guterres, "lorsque l'argent des contribuables est utilisé pour sauver des entreprises, il doit servir à créer des emplois verts et une croissance durable et inclusive. Il ne doit pas s'agir de renflouer des industries dépassées, polluantes et à forte intensité de carbone". Ces propos du Secrétaire général de l'ONU ont été prononcés lors de la conférence de Petersberg sur le climat, une réunion virtuelle de plus de 30 gouvernements (sans la Belgique) sur la crise climatique, qui s'est achevée ce 28 avril.Son appel a été repris par Angela Merkel qui insiste sur le fait que "la coopération internationale est cruciale et que le bien-être d'une nation dépend toujours du bien-être des autres". Elle a aussi confirmé le soutien de l'Allemagne au sein de l'UE pour un objectif de réduction des émissions de 50 à 55 % d'ici 2030 par rapport aux niveaux de 1990. Cet objectif fait actuellement l'objet d'un débat au sein du bloc.D'un autre côté, de nombreux pays prévoient d'importants investissements dans les industries fossiles dans le cadre de leurs plans de sauvetage économique. Par exemple, aux États-Unis, le sauvetage de l'industrie aérienne doit se faire saenfinns condition sur les émissions. La Maison-Blanche a d'ailleurs encore décidé d'affaiblir un certain nombre de réglementations environnementales. En Chine, les subventions accordées aux véhicules à carburant fossile et un assouplissement des permis d'exploitation du charbon sont susceptibles d'augmenter les émissions.Dominic Raab, le ministre britannique des Affaires étrangères a déclaré : "Il sera du devoir de tout gouvernement responsable de veiller à ce que nos économies soient relancées et reconstruites d'une manière à ce qu'elles résistent à l'épreuve du temps. Cela signifie qu'il faut investir dans les industries et les infrastructures susceptibles de renverser la tendance au changement climatique et faire tout ce qui est en notre pouvoir pour façonner des économies capables de résister à tout ce que la nature nous impose". Malgré cette déclaration, il n'a pas dévoilé de mesures sur la manière dont le gouvernement britannique mettrait en place ses plans de sauvetage, notamment ceux demandés par les industries aériennes et automobiles.António Guterres a également déclaré que les pays en développement recevront 100 milliards de dollars par an, un objectif de longue date dans le cadre des négociations mondiales sur le climat. Ce montant vise à aider ces pays à réduire leurs émissions et à faire face aux conséquences de la dégradation du climat. Il a également évoqué les mesures visant à réduire la dette de nombreux pays en développement dans le but de les aider pendant la pandémie : "nous ne pouvons pas laisser le lourd fardeau de la dette des pays en développement, qui ne cesse de s'alourdir, faire obstacle à leurs ambitions en matière de climat".