"Je me suis toujours beaucoup investie pour la conclusion d'un accord de libre-échange avec les Etats-Unis, nous avons bien avancé dans les négociations mais maintenant elles ne peuvent être conclues", a-t-elle dit, espérant cependant "y revenir un jour".

"Je suis sûre qu'un jour on pourra y revenir", a-t-elle souligné.

"Ce qui nous unit, c'est la conviction commune que la mondialisation doit être organisée humainement, politiquement, mais qu'il n'y a pas de retour possible au temps d'avant la mondialisation", a souligné Mme Merkel.

L'accord TTIP était porté par la chancelière et M. Obama mais, au sein de l'UE, les voix étaient de plus en plus nombreuses pour s'y opposer, la France en tête, sur fond d'inquiétudes sur une baisse des normes sociales, écologiques et de santé de l'Europe.

Aux Etats-Unis, le discours contre le libre-échange de M. Trump, qui veut dénoncer d'autres accords commerciaux accusés de détruire des emplois, rendaient peu probable la conclusion des négociations avec l'Europe.

"Je me suis toujours beaucoup investie pour la conclusion d'un accord de libre-échange avec les Etats-Unis, nous avons bien avancé dans les négociations mais maintenant elles ne peuvent être conclues", a-t-elle dit, espérant cependant "y revenir un jour"."Je suis sûre qu'un jour on pourra y revenir", a-t-elle souligné."Ce qui nous unit, c'est la conviction commune que la mondialisation doit être organisée humainement, politiquement, mais qu'il n'y a pas de retour possible au temps d'avant la mondialisation", a souligné Mme Merkel.L'accord TTIP était porté par la chancelière et M. Obama mais, au sein de l'UE, les voix étaient de plus en plus nombreuses pour s'y opposer, la France en tête, sur fond d'inquiétudes sur une baisse des normes sociales, écologiques et de santé de l'Europe.Aux Etats-Unis, le discours contre le libre-échange de M. Trump, qui veut dénoncer d'autres accords commerciaux accusés de détruire des emplois, rendaient peu probable la conclusion des négociations avec l'Europe.