Quinze personnes ont été blessées dans cette ville de Rhénanie-Palatinat, non loin de la frontière avec le Luxembourg. Plusieurs enfants feraient partie des blessés, selon des informations des médias locaux non confirmées par les autorités. Un bébé de neuf mois, une jeune femme de 25 ans, une septuagénaire et un homme de 45 ans figurent parmi les victimes mortelles, selon la police.

"Les nouvelles en provenance de Trèves me rendent très tristes. Mes condoléances vont aux proches des victimes, qui ont été arrachées à la vie de manière si subite et si violente", a réagi la chancelière Angela Merkel, selon un tweet posté par un porte-parole.

L'homme est un Allemand de 51 ans, selon la police. Les premiers éléments de l'enquête montrent "que des troubles psychiatriques ont pu jouer un rôle" dans l'acte de cet homme de 51 ans, a déclaré Peter Fritzen lors d'une conférence de presse, ajoutant que le responsable du drame, originaire de Trèves, était également sous l'emprise de l'alcool. Il n'y aurait a priori pas "de signe de motivation politique".

Le véhicule, qui roulait à vive allure, a "heurté et écrasé des passants au hasard", a décrit un responsable de la police locale, Franz-Dieter Ankner.

"Ce qui s'est passé à Trèves est choquant. Nos pensées vont aux proches des victimes, aux nombreux blessés et à tous ceux qui sont en ce moment en service pour s'occuper des personnes touchées", a réagi le porte-parole d'Angela Merkel, Steffen Seibert, sur Twitter.

Au moins deux personnes ont été tuées et plusieurs blessées dans cette ville de Rhénanie-Palatinat, dans le sud-ouest de l'Allemagne, non loin de la frontière avec le Luxembourg. Parmi ces victimes figurait un bébé. "Des gens ont été arrachés à la vie en une seconde, tués par cet acte de folie, y dont un petit enfant, un bébé", a déclaré à la presse la dirigeante de l'Etat régional où se sont déroulés les faits, la Rhénanie-Palatinat, Malu Dreyer.

Sirènes hurlantes

Le bilan des personnes décédées pourrait encore augmenter, selon un porte-parole de la police, évoquant "plusieurs morts". Quinze personnes ont été blessées, dont certaines "grièvement", selon le maire de la ville, Wolfram Leibe, évoquant un "conducteur fou". Plusieurs enfants feraient partie des blessés, selon les médias locaux. Le véhicule a été saisi par les enquêteurs.

La police et la municipalité de Trèves ont demandé de leur transmettre les photos ou vidéos de la scène plutôt que de les poster sur les réseaux sociaux. "C'est une scène d'horreur", a déploré un porte-parole de la police. En plus de la quinzaine de blessés, "de nombreuses personnes traumatisées ont besoin de soins", a-t-il précisé.

Une courte vidéo de la zone piétonne montrait des débris sur la chaussée ainsi que des corps allongés. Une vidéo postée sur les réseaux sociaux montre un véhicule SUV, au capot enfoncé, immobilisé par des véhicules de police toutes sirènes hurlantes. Un homme est menotté sur le ventre sur le trottoir par plusieurs policiers. Il était interrogé par les enquêteurs en fin d'après-midi.

L'auteur présumé connaissait des problèmes psychologiques, selon un de ses anciens voisins, qui sur la chaîne d'informations NTV a dit avoir reconnu son numéro de plaque d'immatriculation. Il avait des soucis d'argent et des "problèmes avec son père", selon ce témoin.

Un profil non confirmé par les enquêteurs mardi en fin de journée. Selon l'agence de presse allemande DPA, citant des sources proches des services de sécurité, les enquêteurs ne disposent pas d'éléments pointant en direction d'un attentat terroriste.

D'autres vidéos montrent la scène de désolation après le passage du véhicule, dans une zone piétonne où a été érigé un grand sapin de Noël. Des étals ont été renversés. Des secouristes pratiquent un massage cardiaque sur une victime. Le corps d'une autre victime est recouvert d'une couverture.

La voiture a parcouru entre 600 mètres et un kilomètre à vive allure dans cette zone piétonne, percutant tout sur son passage.

Contexte tendu

Si l'origine de ces faits n'est pas encore totalement établie, ils interviennent dans un contexte tendu en Allemagne, suite à divers attentats islamistes, le dernier au couteau début octobre qui a fait un mort et un blessé grave.

En décembre 2016, un attentat au camion-bélier revendiqué par le groupe Etat islamique qui avait fait 12 morts sur un marché de Noël à Berlin. L'Allemagne a également été meurtrie ces dernières années par des actes terroristes d'extrême droite.

Plusieurs attaques à la voiture-bélier ont aussi été menées ces dernières années par des forcenés souffrant de troubles psychologiques.

La plus grave avait été perpétrée en avril 2018 à Münster. Un homme avait foncé avec un camping-car sur un groupe de personnes réunies devant un restaurant, tuant cinq d'entre elles, avant de se suicider par balle.

Quinze personnes ont été blessées dans cette ville de Rhénanie-Palatinat, non loin de la frontière avec le Luxembourg. Plusieurs enfants feraient partie des blessés, selon des informations des médias locaux non confirmées par les autorités. Un bébé de neuf mois, une jeune femme de 25 ans, une septuagénaire et un homme de 45 ans figurent parmi les victimes mortelles, selon la police. "Les nouvelles en provenance de Trèves me rendent très tristes. Mes condoléances vont aux proches des victimes, qui ont été arrachées à la vie de manière si subite et si violente", a réagi la chancelière Angela Merkel, selon un tweet posté par un porte-parole.L'homme est un Allemand de 51 ans, selon la police. Les premiers éléments de l'enquête montrent "que des troubles psychiatriques ont pu jouer un rôle" dans l'acte de cet homme de 51 ans, a déclaré Peter Fritzen lors d'une conférence de presse, ajoutant que le responsable du drame, originaire de Trèves, était également sous l'emprise de l'alcool. Il n'y aurait a priori pas "de signe de motivation politique". Le véhicule, qui roulait à vive allure, a "heurté et écrasé des passants au hasard", a décrit un responsable de la police locale, Franz-Dieter Ankner."Ce qui s'est passé à Trèves est choquant. Nos pensées vont aux proches des victimes, aux nombreux blessés et à tous ceux qui sont en ce moment en service pour s'occuper des personnes touchées", a réagi le porte-parole d'Angela Merkel, Steffen Seibert, sur Twitter.Au moins deux personnes ont été tuées et plusieurs blessées dans cette ville de Rhénanie-Palatinat, dans le sud-ouest de l'Allemagne, non loin de la frontière avec le Luxembourg. Parmi ces victimes figurait un bébé. "Des gens ont été arrachés à la vie en une seconde, tués par cet acte de folie, y dont un petit enfant, un bébé", a déclaré à la presse la dirigeante de l'Etat régional où se sont déroulés les faits, la Rhénanie-Palatinat, Malu Dreyer.Le bilan des personnes décédées pourrait encore augmenter, selon un porte-parole de la police, évoquant "plusieurs morts". Quinze personnes ont été blessées, dont certaines "grièvement", selon le maire de la ville, Wolfram Leibe, évoquant un "conducteur fou". Plusieurs enfants feraient partie des blessés, selon les médias locaux. Le véhicule a été saisi par les enquêteurs.La police et la municipalité de Trèves ont demandé de leur transmettre les photos ou vidéos de la scène plutôt que de les poster sur les réseaux sociaux. "C'est une scène d'horreur", a déploré un porte-parole de la police. En plus de la quinzaine de blessés, "de nombreuses personnes traumatisées ont besoin de soins", a-t-il précisé.Une courte vidéo de la zone piétonne montrait des débris sur la chaussée ainsi que des corps allongés. Une vidéo postée sur les réseaux sociaux montre un véhicule SUV, au capot enfoncé, immobilisé par des véhicules de police toutes sirènes hurlantes. Un homme est menotté sur le ventre sur le trottoir par plusieurs policiers. Il était interrogé par les enquêteurs en fin d'après-midi.L'auteur présumé connaissait des problèmes psychologiques, selon un de ses anciens voisins, qui sur la chaîne d'informations NTV a dit avoir reconnu son numéro de plaque d'immatriculation. Il avait des soucis d'argent et des "problèmes avec son père", selon ce témoin. Un profil non confirmé par les enquêteurs mardi en fin de journée. Selon l'agence de presse allemande DPA, citant des sources proches des services de sécurité, les enquêteurs ne disposent pas d'éléments pointant en direction d'un attentat terroriste.D'autres vidéos montrent la scène de désolation après le passage du véhicule, dans une zone piétonne où a été érigé un grand sapin de Noël. Des étals ont été renversés. Des secouristes pratiquent un massage cardiaque sur une victime. Le corps d'une autre victime est recouvert d'une couverture.La voiture a parcouru entre 600 mètres et un kilomètre à vive allure dans cette zone piétonne, percutant tout sur son passage.Si l'origine de ces faits n'est pas encore totalement établie, ils interviennent dans un contexte tendu en Allemagne, suite à divers attentats islamistes, le dernier au couteau début octobre qui a fait un mort et un blessé grave.En décembre 2016, un attentat au camion-bélier revendiqué par le groupe Etat islamique qui avait fait 12 morts sur un marché de Noël à Berlin. L'Allemagne a également été meurtrie ces dernières années par des actes terroristes d'extrême droite.Plusieurs attaques à la voiture-bélier ont aussi été menées ces dernières années par des forcenés souffrant de troubles psychologiques.La plus grave avait été perpétrée en avril 2018 à Münster. Un homme avait foncé avec un camping-car sur un groupe de personnes réunies devant un restaurant, tuant cinq d'entre elles, avant de se suicider par balle.