Barack Obama a eu une conversation téléphonique avec le Premier ministre japonais, Shinzo Abe, mercredi matin, a précisé le porte-parole du gouvernement, Yoshihide Suga.

"Le président Obama a dit qu'il était extrêmement désolé (...) car cette affaire a déclenché un grand débat au Japon", a déclaré M. Suga au cours de son point de presse quotidien, sans confirmer les allégations d'espionnage.

"Le Premier ministre Abe a dit (à M. Obama) que si les personnes citées avaient été l'objet de telles activités, cela risquerait de compromettre les relations de confiance entre alliés", a poursuivi M. Suga, ajoutant que M. Abe avait exprimé de "sérieuses préoccupations" au sujet de cette affaire.

Dans une précédente conversation téléphonique avec le vice-président américain Joe Biden, Shinzo Abe avait émis les mêmes inquiétudes.

Le site spécialisé dans la publication de documents confidentiels WikiLeaks avait rapporté le 31 juillet que les Etats-Unis avaient espionné de hauts responsables du gouvernement japonais et d'entreprises nippones ainsi que le gouverneur de la banque centrale.

Barack Obama a eu une conversation téléphonique avec le Premier ministre japonais, Shinzo Abe, mercredi matin, a précisé le porte-parole du gouvernement, Yoshihide Suga. "Le président Obama a dit qu'il était extrêmement désolé (...) car cette affaire a déclenché un grand débat au Japon", a déclaré M. Suga au cours de son point de presse quotidien, sans confirmer les allégations d'espionnage. "Le Premier ministre Abe a dit (à M. Obama) que si les personnes citées avaient été l'objet de telles activités, cela risquerait de compromettre les relations de confiance entre alliés", a poursuivi M. Suga, ajoutant que M. Abe avait exprimé de "sérieuses préoccupations" au sujet de cette affaire. Dans une précédente conversation téléphonique avec le vice-président américain Joe Biden, Shinzo Abe avait émis les mêmes inquiétudes.Le site spécialisé dans la publication de documents confidentiels WikiLeaks avait rapporté le 31 juillet que les Etats-Unis avaient espionné de hauts responsables du gouvernement japonais et d'entreprises nippones ainsi que le gouverneur de la banque centrale.