A ce jour, le ministère de la Santé a enregistré plus d'1,5 million de cas, dont plus de 50.000 mortels, dans ce pays qui a d'emblée mis en place une politique volontariste de tests.

Les données compilées par le Conseil sud-africain de la recherche médicale (SAMRC) fait état de plus de 145.000 morts naturelles supplémentaires depuis mai - soit deux mois après l'enregistrement du premier cas de Covid-19 le 5 mars 2020 - et fin février.

Ce groupe de recherche indépendant, soutenu par des fonds publics, ne précise pas les causes de ces morts naturelles supplémentaires, mais estime qu'entre 85 et 95% d'entre elles peuvent être attribuées au nouveau coronavirus.

L'Afrique du Sud, si l'on s'en tient aux bilans officiels, compte déjà 38,5% des cas africains et près de la moitié des morts confirmés du continent, selon les chiffres compilés par l'AFP.

Le pays est "clairement sorti de la deuxième vague", plus "dévastatrice" car portée par un variant local plus contagieux, a déclaré dimanche le président Cyril Ramaphosa, au vu de la forte baisse du nombre des nouvelles contaminations depuis le pic début janvier.

La campagne de vaccination, encore poussive, n'a commencé qu'en février. Et les scientifiques sud-africains redoutent l'arrivée d'une troisième vague à l'approche de l'hiver austral, dès mai ou juin.

A ce jour, le ministère de la Santé a enregistré plus d'1,5 million de cas, dont plus de 50.000 mortels, dans ce pays qui a d'emblée mis en place une politique volontariste de tests. Les données compilées par le Conseil sud-africain de la recherche médicale (SAMRC) fait état de plus de 145.000 morts naturelles supplémentaires depuis mai - soit deux mois après l'enregistrement du premier cas de Covid-19 le 5 mars 2020 - et fin février. Ce groupe de recherche indépendant, soutenu par des fonds publics, ne précise pas les causes de ces morts naturelles supplémentaires, mais estime qu'entre 85 et 95% d'entre elles peuvent être attribuées au nouveau coronavirus. L'Afrique du Sud, si l'on s'en tient aux bilans officiels, compte déjà 38,5% des cas africains et près de la moitié des morts confirmés du continent, selon les chiffres compilés par l'AFP. Le pays est "clairement sorti de la deuxième vague", plus "dévastatrice" car portée par un variant local plus contagieux, a déclaré dimanche le président Cyril Ramaphosa, au vu de la forte baisse du nombre des nouvelles contaminations depuis le pic début janvier. La campagne de vaccination, encore poussive, n'a commencé qu'en février. Et les scientifiques sud-africains redoutent l'arrivée d'une troisième vague à l'approche de l'hiver austral, dès mai ou juin.