Cette mère de famille quadragénaire a été "placée sous contrôle judiciaire avec notamment l'interdiction de conduire", a précisé le procureur de la République de Marseille Xavier Tarabeux.

Blessée lors de l'accident, la conductrice a maintenu ses affirmations selon lesquelles les barrières du passage à niveau étaient levées, a précisé son avocat Me Jean Codognès après sa mise en examen.

Mais les "constatations matérielles" vont "plutôt dans le sens d'une barrière fermée", avait indiqué mardi le procureur de Marseille. Le conducteur du train assure lui aussi que les barrières étaient fermées. A 16H03, le 14 décembre, le car de ramassage scolaire, avec à son bord 23 collégiens, avait été percuté à un passage à niveau à Millas par un train régional qui roulait à 75 km/h, pour une vitesse autorisée de 100 km/h.

La Société nationale des Chemins de fer français (SNCF) a assuré de son côté que le passage à niveau "fonctionnait normalement". Cet accident est l'un des plus graves impliquant un transport d'enfants depuis le drame de Beaune (centre-est) en 1982 (53 morts dont 44 enfants). Outre les six collégiens tués, le pronostic vital est toujours engagé pour cinq autres enfants.

Cette mère de famille quadragénaire a été "placée sous contrôle judiciaire avec notamment l'interdiction de conduire", a précisé le procureur de la République de Marseille Xavier Tarabeux.Blessée lors de l'accident, la conductrice a maintenu ses affirmations selon lesquelles les barrières du passage à niveau étaient levées, a précisé son avocat Me Jean Codognès après sa mise en examen.Mais les "constatations matérielles" vont "plutôt dans le sens d'une barrière fermée", avait indiqué mardi le procureur de Marseille. Le conducteur du train assure lui aussi que les barrières étaient fermées. A 16H03, le 14 décembre, le car de ramassage scolaire, avec à son bord 23 collégiens, avait été percuté à un passage à niveau à Millas par un train régional qui roulait à 75 km/h, pour une vitesse autorisée de 100 km/h. La Société nationale des Chemins de fer français (SNCF) a assuré de son côté que le passage à niveau "fonctionnait normalement". Cet accident est l'un des plus graves impliquant un transport d'enfants depuis le drame de Beaune (centre-est) en 1982 (53 morts dont 44 enfants). Outre les six collégiens tués, le pronostic vital est toujours engagé pour cinq autres enfants.