Les chefs d'État et de gouvernement des quinze membres du Conseil de Sécurité se sont penchés mercredi, sous la présidence du président américain Donald Trump, sur les plus importants points de divergence de la politique internationale.

Donald Trump a saisi l'occasion de cet événement pour louer l'approche nord-coréenne et s'en prendre à l'Iran, mais le débat a surtout illustré la profonde division au coeur du processus décisionnel international.

"Je dois constater que les positions sont gelées. Les Etats-Unis présentent la Corée du Nord comme une victoire diplomatique spectaculaire, une victoire de leur nouvelle doctrine. D'autres pays sont sceptiques et veulent voir des résultats concrets", a constaté le Premier ministre belge.

"Peu d'engagements précis dans la dénucléarisation de la Corée"

Selon M. Michel, la Belgique espère un progrès dans la dénucléarisation de la péninsule coréenne, mais jusqu'à présent, "nous n'avons pas vu d'engagements très précis et détaillés".

L'accord nucléaire avec l'Iran, que les Etats-Unis ont unilatéralement dénoncé, était "beaucoup plus détaillé", "assorti d'un monitoring très strict par la communauté internationale", a-t-il souligné.

"La Belgique peut apporter sa pierre à l'édifice"

Charles Michel a pu assister à la séance parce que la Belgique fera partie, à partir de janvier prochain, et pour deux ans, du Conseil de sécurité. "Il devient difficile de trouver un consensus", a poursuivi le Premier ministre, ajoutant qu'"en toute modestie, nous pensons que la Belgique peut apporter sa pierre à l'édifice".

A ses yeux, la Belgique est un allié traditionnel des Etats-Unis, mais elle maintient ouverts une série de canaux pour un dialogue politique avec de grandes puissances telles que la Russie et la Chine.

Pour Charles Michel, les Nations Unies sont caractérisées au cours des derniers jours par un divorce entre des pays qui adhèrent à une vision unilatérale de la politique mondiale, et des pays qui croient que seuls la collaboration et le multilatéralisme peuvent apporter des solutions aux grands défis du temps présent. Comme pays membre du Conseil de sécurité, la Belgique peut se faire valoir comme un avocat convaincu du multilatéralisme, a-t-il conclu.

Les chefs d'État et de gouvernement des quinze membres du Conseil de Sécurité se sont penchés mercredi, sous la présidence du président américain Donald Trump, sur les plus importants points de divergence de la politique internationale. Donald Trump a saisi l'occasion de cet événement pour louer l'approche nord-coréenne et s'en prendre à l'Iran, mais le débat a surtout illustré la profonde division au coeur du processus décisionnel international. "Je dois constater que les positions sont gelées. Les Etats-Unis présentent la Corée du Nord comme une victoire diplomatique spectaculaire, une victoire de leur nouvelle doctrine. D'autres pays sont sceptiques et veulent voir des résultats concrets", a constaté le Premier ministre belge. Selon M. Michel, la Belgique espère un progrès dans la dénucléarisation de la péninsule coréenne, mais jusqu'à présent, "nous n'avons pas vu d'engagements très précis et détaillés". L'accord nucléaire avec l'Iran, que les Etats-Unis ont unilatéralement dénoncé, était "beaucoup plus détaillé", "assorti d'un monitoring très strict par la communauté internationale", a-t-il souligné. Charles Michel a pu assister à la séance parce que la Belgique fera partie, à partir de janvier prochain, et pour deux ans, du Conseil de sécurité. "Il devient difficile de trouver un consensus", a poursuivi le Premier ministre, ajoutant qu'"en toute modestie, nous pensons que la Belgique peut apporter sa pierre à l'édifice". A ses yeux, la Belgique est un allié traditionnel des Etats-Unis, mais elle maintient ouverts une série de canaux pour un dialogue politique avec de grandes puissances telles que la Russie et la Chine. Pour Charles Michel, les Nations Unies sont caractérisées au cours des derniers jours par un divorce entre des pays qui adhèrent à une vision unilatérale de la politique mondiale, et des pays qui croient que seuls la collaboration et le multilatéralisme peuvent apporter des solutions aux grands défis du temps présent. Comme pays membre du Conseil de sécurité, la Belgique peut se faire valoir comme un avocat convaincu du multilatéralisme, a-t-il conclu.