La fête des mères est célébrée en grande pompe chaque 21 mars au Liban.

Mais cette année, elle revêt un goût amer avec la propagation du nouveau coronavirus qui a assigné la population à résidence et poussé à la fermeture des commerces dans le cadre d'un "état d'urgence sanitaire".

Christopher Ibrahim, 18 ans, lui, n'a pas voulu céder à la morosité ambiante.

Avec deux de ses amis, cet étudiant en ingénierie, a eu l'idée de délivrer les roses en faisant voler un drone vers les balcons.

"J'ai pensé à quelque chose qui permettrait aux gens de rendre leur mère heureuse de la manière la plus sûre. Le fait de livrer (les roses) par drone n'implique aucun contact" physique, dit-il, un masque au visage, à l'AFP dans la région de Jounieh au nord de Beyrouth.

Tout se fait via la messagerie WhatsApp.

Une fois arrivée à l'adresse indiquée de la mère, l'équipe prévient l'expéditeur qui demande alors à sa maman de sortir au balcon. Dans le même temps, le drone décolle et lui livre la rose.

Rires, pleurs et parfois accolades suivent.

Le service est payant, ajoute le jeune homme, mais "tout ce que nous gagnerons ira à la Croix-Rouge" libanaise, impliquée dans le transport des personnes malades ou soupçonnées d'être contaminées, dans les hôpitaux.

Au Liban, quatre décès et 206 cas de contamination ont été recensés jusqu'à présent.

La fête des mères est célébrée en grande pompe chaque 21 mars au Liban. Mais cette année, elle revêt un goût amer avec la propagation du nouveau coronavirus qui a assigné la population à résidence et poussé à la fermeture des commerces dans le cadre d'un "état d'urgence sanitaire". Christopher Ibrahim, 18 ans, lui, n'a pas voulu céder à la morosité ambiante. Avec deux de ses amis, cet étudiant en ingénierie, a eu l'idée de délivrer les roses en faisant voler un drone vers les balcons."J'ai pensé à quelque chose qui permettrait aux gens de rendre leur mère heureuse de la manière la plus sûre. Le fait de livrer (les roses) par drone n'implique aucun contact" physique, dit-il, un masque au visage, à l'AFP dans la région de Jounieh au nord de Beyrouth.Tout se fait via la messagerie WhatsApp.Une fois arrivée à l'adresse indiquée de la mère, l'équipe prévient l'expéditeur qui demande alors à sa maman de sortir au balcon. Dans le même temps, le drone décolle et lui livre la rose. Rires, pleurs et parfois accolades suivent. Le service est payant, ajoute le jeune homme, mais "tout ce que nous gagnerons ira à la Croix-Rouge" libanaise, impliquée dans le transport des personnes malades ou soupçonnées d'être contaminées, dans les hôpitaux.Au Liban, quatre décès et 206 cas de contamination ont été recensés jusqu'à présent.