Le C-17 ne devait transporter que le personnel de l'ambassade américaine, mais des civils afghans, désespérés, ont sauté à bord avant que l'équipage ne puisse fermer les portes. Si la situation est très inconfortable pour les passagers, le pilote a néanmoins décidé qu'il était suffisamment sûr pour que 640 personnes au total puissent être à bord. Une photo de Defense One les montre ces gens alignés, assis sur le plancher de l'avion qui est équipé pour transporter confortablement 150 soldats, mais peut transporter 77 tonnes de fret.

Les États-Unis, "sauveurs" des Afghans : une image qui contraste avec le côté purement politique. Joe Biden essuie en effet les critiques, d'autres nations d'une part, des médias américains d'autre part, y compris ceux qui avaient accueilli avec soulagement son élection. "Que l'on trouve cela juste ou injuste, l'histoire retiendra que Joe Biden est celui qui a présidé à la conclusion humiliante de l'expérience américaine en Afghanistan", a asséné notamment le New York Times. Le président a pour sa part défendu la décision de retirer ses troupes : "Je suis le président des États-Unis et à la fin, c'est moi qui assume. Je suis profondément attristé par la situation, mais je ne regrette pas"."Je défends fermement ma décision. Après 20 ans, j'ai appris à contrecoeur qu'il n'y avait jamais de bon moment pour retirer les forces américaines."

Les scènes de détresse à l'aéroport font également réagir la communauté internationale.C'est "une honte pour l'Occident", a jugé le président allemand, Frank-Walter Steinmeier, insistant sur la "tragédie humaine" vécue par les Afghans qui tentent désespérément de quitter le pays et "dont nous sommes coresponsables".

Le C-17 ne devait transporter que le personnel de l'ambassade américaine, mais des civils afghans, désespérés, ont sauté à bord avant que l'équipage ne puisse fermer les portes. Si la situation est très inconfortable pour les passagers, le pilote a néanmoins décidé qu'il était suffisamment sûr pour que 640 personnes au total puissent être à bord. Une photo de Defense One les montre ces gens alignés, assis sur le plancher de l'avion qui est équipé pour transporter confortablement 150 soldats, mais peut transporter 77 tonnes de fret.Les États-Unis, "sauveurs" des Afghans : une image qui contraste avec le côté purement politique. Joe Biden essuie en effet les critiques, d'autres nations d'une part, des médias américains d'autre part, y compris ceux qui avaient accueilli avec soulagement son élection. "Que l'on trouve cela juste ou injuste, l'histoire retiendra que Joe Biden est celui qui a présidé à la conclusion humiliante de l'expérience américaine en Afghanistan", a asséné notamment le New York Times. Le président a pour sa part défendu la décision de retirer ses troupes : "Je suis le président des États-Unis et à la fin, c'est moi qui assume. Je suis profondément attristé par la situation, mais je ne regrette pas"."Je défends fermement ma décision. Après 20 ans, j'ai appris à contrecoeur qu'il n'y avait jamais de bon moment pour retirer les forces américaines."Les scènes de détresse à l'aéroport font également réagir la communauté internationale.C'est "une honte pour l'Occident", a jugé le président allemand, Frank-Walter Steinmeier, insistant sur la "tragédie humaine" vécue par les Afghans qui tentent désespérément de quitter le pays et "dont nous sommes coresponsables".