Entre février et mai, la part des 18-29 ans vivant chez l'un de leurs parents ou les deux a grimpé de 47% à 52%, pour se stabiliser ensuite à ce niveau en juin et juillet. La différence représente 2,6 millions de personnes, ce qui a porté l'ensemble des jeunes adultes américains chez leurs parents à 26,6 millions.

L'étude s'appuie sur des données réunies par le ministère américain du Travail lors de son enquête mensuelle, réalisée auprès d'un échantillon représentatif de 60.000 personnes.

C'est chez les 18-24 ans que la progression est la plus marquée. 71% d'entre eux vivaient chez leurs parents en juillet, contre 63% en février.

Sur le plan ethnique, c'est au sein de la communauté hispanique que la proportion est la plus forte, avec 58% des 18-29 ans chez leur père, leur mère, ou les deux.

Si ce bond est lié à la pandémie de coronavirus qui a poussé des millions de jeunes adultes à retourner vivre chez leurs parents, il s'inscrit dans une tendance de plus long terme.

Malgré plus de dix ans de croissance économique avant que l'épidémie de Covid-19 ne frappe les Etats-Unis, la proportion de jeunes adultes vivant en dehors de leur cercle familial a diminué ces dernières années.

Les 47% atteints en février constituaient déjà un plus haut depuis la Grande Dépression des années 30 (48%), où les chiffres étaient alors recueillis moins fréquemment.

Durant les années 60, 70 et 80, la proportion de jeunes adultes vivant chez les parents était tombée en dessous de 35%.

Entre février et mai, la part des 18-29 ans vivant chez l'un de leurs parents ou les deux a grimpé de 47% à 52%, pour se stabiliser ensuite à ce niveau en juin et juillet. La différence représente 2,6 millions de personnes, ce qui a porté l'ensemble des jeunes adultes américains chez leurs parents à 26,6 millions. L'étude s'appuie sur des données réunies par le ministère américain du Travail lors de son enquête mensuelle, réalisée auprès d'un échantillon représentatif de 60.000 personnes. C'est chez les 18-24 ans que la progression est la plus marquée. 71% d'entre eux vivaient chez leurs parents en juillet, contre 63% en février. Sur le plan ethnique, c'est au sein de la communauté hispanique que la proportion est la plus forte, avec 58% des 18-29 ans chez leur père, leur mère, ou les deux. Si ce bond est lié à la pandémie de coronavirus qui a poussé des millions de jeunes adultes à retourner vivre chez leurs parents, il s'inscrit dans une tendance de plus long terme. Malgré plus de dix ans de croissance économique avant que l'épidémie de Covid-19 ne frappe les Etats-Unis, la proportion de jeunes adultes vivant en dehors de leur cercle familial a diminué ces dernières années. Les 47% atteints en février constituaient déjà un plus haut depuis la Grande Dépression des années 30 (48%), où les chiffres étaient alors recueillis moins fréquemment. Durant les années 60, 70 et 80, la proportion de jeunes adultes vivant chez les parents était tombée en dessous de 35%.