"Nous avons voulu prendre position contre la stigmatisation et les peurs irrationnelles" entourant "le VIH et les séropositifs", a déclaré à l'AFP Julian Wiehl, patron et fondateur du trimestriel Vangardist. "Tenir dans ses mains ce magazine, c'est comme tenir un séropositif. Rien ne peut se passer, rien de mal ne peut vous arriver", a-t-il expliqué.

Vangardist, un journal bilingue allemand-anglais, n'existe habituellement qu'en édition numérique. La dernière édition du trimestriel, qui titre sur "les héros du VIH" (îHIVHeroes), fait exception. Trois personnes atteintes par le virus ont donné de leur sang, qui a été ajouté à de l'encre d'imprimerie.

Quelque 3.000 exemplaires imprimés de cette manière peuvent être commandés en ligne pour 50 euros, tous les bénéfices étant versés à une organisation caritative. 15.000 exemplaires imprimés "normalement" sont également disponibles, au prix de 10 euros.

"Nous avons voulu prendre position contre la stigmatisation et les peurs irrationnelles" entourant "le VIH et les séropositifs", a déclaré à l'AFP Julian Wiehl, patron et fondateur du trimestriel Vangardist. "Tenir dans ses mains ce magazine, c'est comme tenir un séropositif. Rien ne peut se passer, rien de mal ne peut vous arriver", a-t-il expliqué.Vangardist, un journal bilingue allemand-anglais, n'existe habituellement qu'en édition numérique. La dernière édition du trimestriel, qui titre sur "les héros du VIH" (îHIVHeroes), fait exception. Trois personnes atteintes par le virus ont donné de leur sang, qui a été ajouté à de l'encre d'imprimerie. Quelque 3.000 exemplaires imprimés de cette manière peuvent être commandés en ligne pour 50 euros, tous les bénéfices étant versés à une organisation caritative. 15.000 exemplaires imprimés "normalement" sont également disponibles, au prix de 10 euros.