La statuette du prénommé Neb-Senu, offrande au dieu des morts de l'Egypte ancienne Osiris, n'est pas une manifestation de la malédiction des pharaons. Elle n'est pas non plus une illustration de la puissance des champs magnétiques. Pourtant, elle bouge toute seule.

Un ingénieur anglais, Steve Gosling, a expliqué à l'agence Reuters, et relayé par La libre, que ce sont simplement les vibrations causées par la circulation automobile et les pas des visiteurs du British Museum qui font se mouvoir la statuette.

Une explication toute simple, bien éloignée des fantasmes fous des plus superstitieux.

La statuette du prénommé Neb-Senu, offrande au dieu des morts de l'Egypte ancienne Osiris, n'est pas une manifestation de la malédiction des pharaons. Elle n'est pas non plus une illustration de la puissance des champs magnétiques. Pourtant, elle bouge toute seule.Un ingénieur anglais, Steve Gosling, a expliqué à l'agence Reuters, et relayé par La libre, que ce sont simplement les vibrations causées par la circulation automobile et les pas des visiteurs du British Museum qui font se mouvoir la statuette. Une explication toute simple, bien éloignée des fantasmes fous des plus superstitieux.