Au total, depuis décembre que le pape Benoît XVI a inauguré cette présence inédite sur le réseau social, 6,4 millions de personnes ont "suivi" le souverain pontife, en neuf langues. Le nombre des nouveaux abonnés quotidiens a augmenté à un rythme plus rapide depuis que François a été élu le 13 mars dernier.

2,5 millions de personnes reçoivent les tweets en anglais, la langue dans laquelle a été diffusé le premier tweet. Conséquence de l'effet Amérique Latine qui a suivi l'élection d'un premier pape de ce continent, les "followers" hispanophones talonnent de près les anglophones avec près de 2,4 millions.

Suivent les Italiens (747.000), les lusophones (333.000), les francophones (134.000), les germanophones (106.00), les latinistes (101.000), les Polonais (88.000) et enfin les arabophones (60.000).

Ce succès du latin peut s'expliquer par plusieurs facteurs: principalement l'affluence des religieux, religieuses et prêtres du monde entier qui reçoivent une formation en latin. Mais aussi peut-être un intérêt des traditionalistes pour l'enseignement du pape, ou encore l'engouement de personnes heureuses de s'entraîner dans une langue ancienne apprise jadis au lycée.

Belga

Au total, depuis décembre que le pape Benoît XVI a inauguré cette présence inédite sur le réseau social, 6,4 millions de personnes ont "suivi" le souverain pontife, en neuf langues. Le nombre des nouveaux abonnés quotidiens a augmenté à un rythme plus rapide depuis que François a été élu le 13 mars dernier. 2,5 millions de personnes reçoivent les tweets en anglais, la langue dans laquelle a été diffusé le premier tweet. Conséquence de l'effet Amérique Latine qui a suivi l'élection d'un premier pape de ce continent, les "followers" hispanophones talonnent de près les anglophones avec près de 2,4 millions. Suivent les Italiens (747.000), les lusophones (333.000), les francophones (134.000), les germanophones (106.00), les latinistes (101.000), les Polonais (88.000) et enfin les arabophones (60.000). Ce succès du latin peut s'expliquer par plusieurs facteurs: principalement l'affluence des religieux, religieuses et prêtres du monde entier qui reçoivent une formation en latin. Mais aussi peut-être un intérêt des traditionalistes pour l'enseignement du pape, ou encore l'engouement de personnes heureuses de s'entraîner dans une langue ancienne apprise jadis au lycée. Belga