La famille ostendaise Vande Meulebroucke - Sabbe possédait un appartement avec vue sur mer à Ostende, du moins jusqu'à ce que la ville décide en 2012 d'installer l'oeuvre d'art d'Arne Quinze baptisé Rock Strangers, de gigantesques blocs rouges, devant ses fenêtres.

Interrogés par De Standaard, les propriétaires de l'appartement situé au premier étage expliquent qu'ils ont tout fait pour empêcher l'installation de l'oeuvre d'art. Les échevins de la ville leur avaient promis d'évaluer l'emplacement choisi après trois ans, mais la famille constate aujourd'hui "qu'il n'y a pas eu d'évaluation du tout et que la ville s'occupe surtout de réparer les blocs".

80 euros par jour

Aussi les propriétaires demandent-ils à la ville de retirer l'oeuvre d'art ou de leur payer une somme de 80 euros par jour pour perte de jouissance. Krista Claeys, échevine des Affaires juridiques de la ville, ne compte pas donner suite à cette demande. "Nous craignons que l'affaire soit utilisée comme précédent" dit-elle au Standaard.

Comme, selon lui, la ville refuse d'obtempérer à ses injonctions et que rien n'avance, l'avocat de la famille, Vincent Christiaens, a décidé de citer la ville d'Ostende à comparaître. "Nous demandons de retirer les Rock Strangers. Il est question aussi de perte de jouissance. Nous demandons 80 euros par jour avec effet rétroactif jusqu'en 2012. La somme dépasse les 100 000 euros. Si la famille remporte l'affaire, elle distribuera la plus grande partie de la somme à des oeuvres à Ostende" déclare Christiaens au journal De Standaard.

La famille ostendaise Vande Meulebroucke - Sabbe possédait un appartement avec vue sur mer à Ostende, du moins jusqu'à ce que la ville décide en 2012 d'installer l'oeuvre d'art d'Arne Quinze baptisé Rock Strangers, de gigantesques blocs rouges, devant ses fenêtres. Interrogés par De Standaard, les propriétaires de l'appartement situé au premier étage expliquent qu'ils ont tout fait pour empêcher l'installation de l'oeuvre d'art. Les échevins de la ville leur avaient promis d'évaluer l'emplacement choisi après trois ans, mais la famille constate aujourd'hui "qu'il n'y a pas eu d'évaluation du tout et que la ville s'occupe surtout de réparer les blocs". 80 euros par jourAussi les propriétaires demandent-ils à la ville de retirer l'oeuvre d'art ou de leur payer une somme de 80 euros par jour pour perte de jouissance. Krista Claeys, échevine des Affaires juridiques de la ville, ne compte pas donner suite à cette demande. "Nous craignons que l'affaire soit utilisée comme précédent" dit-elle au Standaard. Comme, selon lui, la ville refuse d'obtempérer à ses injonctions et que rien n'avance, l'avocat de la famille, Vincent Christiaens, a décidé de citer la ville d'Ostende à comparaître. "Nous demandons de retirer les Rock Strangers. Il est question aussi de perte de jouissance. Nous demandons 80 euros par jour avec effet rétroactif jusqu'en 2012. La somme dépasse les 100 000 euros. Si la famille remporte l'affaire, elle distribuera la plus grande partie de la somme à des oeuvres à Ostende" déclare Christiaens au journal De Standaard.