M. De Croo ne retrouve plus son Filofax depuis mercredi. C'est en vain qu'il a retourné sa maison et son bureau de fond en comble. Une grande action de recherche à la maison communale de Brakel, dont il est le bourgmestre, n'a pas été plus concluante.

"Je crains qu'on ne l'ait volé dans ma voiture", affirme M. De Croo. L'agenda contenait 500 euros, mais surtout plusieurs milliers de contacts. "Je n'ai aucune copie. Tout est écrit à la main. Je ne suis pas de ces politiques qui notent tout dans leur smartphone et font des sauvergardes".

M. De Croo possédait cet agenda depuis ses 18 ans. "Demandez-moi où j'étais le 2 février 1968 et je peux vous le retrouver", plaisante-t-il.

Avec Belga

M. De Croo ne retrouve plus son Filofax depuis mercredi. C'est en vain qu'il a retourné sa maison et son bureau de fond en comble. Une grande action de recherche à la maison communale de Brakel, dont il est le bourgmestre, n'a pas été plus concluante. "Je crains qu'on ne l'ait volé dans ma voiture", affirme M. De Croo. L'agenda contenait 500 euros, mais surtout plusieurs milliers de contacts. "Je n'ai aucune copie. Tout est écrit à la main. Je ne suis pas de ces politiques qui notent tout dans leur smartphone et font des sauvergardes". M. De Croo possédait cet agenda depuis ses 18 ans. "Demandez-moi où j'étais le 2 février 1968 et je peux vous le retrouver", plaisante-t-il. Avec Belga