Environ 280 épaves se trouvent dans la mer du Nord belge, dont les deux tiers datent de la Première et de la Seconde Guerre mondiale. Leur valeur est historique et culturelle, mais aussi écologique. Certaines constituent également des tombes de marins.

Avec cette nouvelle législation, le ministre a l'intention de mieux protéger ce patrimoine subaquatique. Tout ce qui se trouve sous l'eau depuis cent ans et qui présente un caractère culturel, historique ou archéologique sera désormais automatiquement considéré comme patrimoine. Le ministre ne devra donc plus accorder de reconnaissance spécifique.

Des épaves plus récentes, datant par exemple de la Seconde Guerre mondiale, pourront se voir attribuer le statut de patrimoine culturel subaquatique. Une reconnaissance explicite de la part du ministre sera cependant nécessaire.

Les épaves protégées sont indiquées sur les cartes officielles. Il n'est alors plus permis, par exemple, de draguer à proximité sans autorisation. Des mesures de protection spécifiques seront également imposées, comme l'interdiction de pêcher à la traîne ou de jeter l'ancre dans les environs. Les plongeurs ne peuvent pas non plus remonter de pièce à la surface, comme c'est par ailleurs le cas pour toutes les épaves.

Les autorités pourront détecter automatiquement les navires suspects autour des épaves protégées et les contrôler si nécessaire. Un contrôle aérien sera également effectué par un avion qui vérifie déjà les émissions des bateaux. Les contrevenants s'exposent à des amendes pouvant aller jusqu'à 160.000 euros.

L'an dernier, des scientifiques ont examiné et cartographié 55 épaves de plus de cent ans. Une exposition est en cours d'élaboration.

Environ 280 épaves se trouvent dans la mer du Nord belge, dont les deux tiers datent de la Première et de la Seconde Guerre mondiale. Leur valeur est historique et culturelle, mais aussi écologique. Certaines constituent également des tombes de marins. Avec cette nouvelle législation, le ministre a l'intention de mieux protéger ce patrimoine subaquatique. Tout ce qui se trouve sous l'eau depuis cent ans et qui présente un caractère culturel, historique ou archéologique sera désormais automatiquement considéré comme patrimoine. Le ministre ne devra donc plus accorder de reconnaissance spécifique. Des épaves plus récentes, datant par exemple de la Seconde Guerre mondiale, pourront se voir attribuer le statut de patrimoine culturel subaquatique. Une reconnaissance explicite de la part du ministre sera cependant nécessaire. Les épaves protégées sont indiquées sur les cartes officielles. Il n'est alors plus permis, par exemple, de draguer à proximité sans autorisation. Des mesures de protection spécifiques seront également imposées, comme l'interdiction de pêcher à la traîne ou de jeter l'ancre dans les environs. Les plongeurs ne peuvent pas non plus remonter de pièce à la surface, comme c'est par ailleurs le cas pour toutes les épaves. Les autorités pourront détecter automatiquement les navires suspects autour des épaves protégées et les contrôler si nécessaire. Un contrôle aérien sera également effectué par un avion qui vérifie déjà les émissions des bateaux. Les contrevenants s'exposent à des amendes pouvant aller jusqu'à 160.000 euros. L'an dernier, des scientifiques ont examiné et cartographié 55 épaves de plus de cent ans. Une exposition est en cours d'élaboration.