"Les actes de José Efraín Ríos Montt relèvent de génocide (...) et la peine qui y correspond doit être appliquée", a déclaré la juge Jazmín Barrios lors de la lecture du verdict. L'accusé peut faire appel. L'ex-général, reconnaissable à ses épaisses lunettes et à sa moustache grise, est assigné à résidence depuis plus d'un an. Au pouvoir en 1982 et 1983, il est accusé d'être impliqué dans l'assassinat de plus de 1.700 indigènes lors d'une offensive de contre-insurrection, période particulièrement sanglante. L'accusation estimait que l'ancien chef d'Etat avait fermé les yeux sur des viols et de nombreux actes de torture auxquels a eu recours l'armée contre des insurgés et des populations indigènes lors de cette offensive dite de la "terre brûlée", qui a fait 1.771 morts dans la tribu maya des Ixils. Protégé par son immunité parlementaire, Efrain Rios Montt a échappé à la justice pendant plus de trente ans avant de quitter le parlement en 2012. (Belga)

"Les actes de José Efraín Ríos Montt relèvent de génocide (...) et la peine qui y correspond doit être appliquée", a déclaré la juge Jazmín Barrios lors de la lecture du verdict. L'accusé peut faire appel. L'ex-général, reconnaissable à ses épaisses lunettes et à sa moustache grise, est assigné à résidence depuis plus d'un an. Au pouvoir en 1982 et 1983, il est accusé d'être impliqué dans l'assassinat de plus de 1.700 indigènes lors d'une offensive de contre-insurrection, période particulièrement sanglante. L'accusation estimait que l'ancien chef d'Etat avait fermé les yeux sur des viols et de nombreux actes de torture auxquels a eu recours l'armée contre des insurgés et des populations indigènes lors de cette offensive dite de la "terre brûlée", qui a fait 1.771 morts dans la tribu maya des Ixils. Protégé par son immunité parlementaire, Efrain Rios Montt a échappé à la justice pendant plus de trente ans avant de quitter le parlement en 2012. (Belga)