Lors d'une analyse rétrospective, une bactérie a été constatée dans l'environnement de production de ces vaccins sur le site de GSK à Wavre. "Les doses retirées de la vente sont issues de deux lots bien particuliers qui étaient destinés notamment à la Flandre et à une vingtaine d'autres pays, dont la France, l'Allemagne et l'Angleterre", précise la porte-parole, Elisabeth Van Damme. Depuis le début de l'année, des milliers de ces vaccins ont été administrés, mais "nous n'avons reçu aucun signalement d'effet secondaire qui serait dû à une contamination par l'un de nos vaccins", indique la porte-parole, soulignant que le retrait des doses n'était pas une obligation, mais un choix de l'entreprise, qui ne veut prendre aucun risque. "Les vaccins concernés ont passé tous les tests indispensables à leur mise sur le marché. Ce rappel est volontaire et le risque théorique", affirme-t-elle encore. Chaque année, l'Infanrix Hexa (décliné en 4 doses) est administré à environ 120.000 nouveaux-nés en Belgique, tandis que l'Infanrix IPV (1 dose) est injecté aux enfants âgés de 5 à 7 ans. En Flandre, les médecins ont été prévenus la semaine dernière. La Communauté française n'est en revanche pas concernée par les vaccins suspects. Contacté par l'agence Belga, l'Office de la Naissance et de l'Enfance (ONE) a pu confirmer cette information. (FMA)

Lors d'une analyse rétrospective, une bactérie a été constatée dans l'environnement de production de ces vaccins sur le site de GSK à Wavre. "Les doses retirées de la vente sont issues de deux lots bien particuliers qui étaient destinés notamment à la Flandre et à une vingtaine d'autres pays, dont la France, l'Allemagne et l'Angleterre", précise la porte-parole, Elisabeth Van Damme. Depuis le début de l'année, des milliers de ces vaccins ont été administrés, mais "nous n'avons reçu aucun signalement d'effet secondaire qui serait dû à une contamination par l'un de nos vaccins", indique la porte-parole, soulignant que le retrait des doses n'était pas une obligation, mais un choix de l'entreprise, qui ne veut prendre aucun risque. "Les vaccins concernés ont passé tous les tests indispensables à leur mise sur le marché. Ce rappel est volontaire et le risque théorique", affirme-t-elle encore. Chaque année, l'Infanrix Hexa (décliné en 4 doses) est administré à environ 120.000 nouveaux-nés en Belgique, tandis que l'Infanrix IPV (1 dose) est injecté aux enfants âgés de 5 à 7 ans. En Flandre, les médecins ont été prévenus la semaine dernière. La Communauté française n'est en revanche pas concernée par les vaccins suspects. Contacté par l'agence Belga, l'Office de la Naissance et de l'Enfance (ONE) a pu confirmer cette information. (FMA)