La plupart des travailleurs ont adhéré à la grève, que ce soit à Namur, Charleroi, Liège... et aussi bien dans les bureaux des administrations qu'aux écluses puisque le Service public de Wallonie est le gestionnaire des voies d'eau. Presque aucun incident n'est à déplorer. "A Charleroi cependant, la directrice de la Société wallonne du crédit social a menacé de licencier les contractuels s'ils prenaient part à la grève. Ils ont été obligés d'accéder au bâtiment par une fenêtre. Cela concerne une dizaine de personnes. Elle n'avait évidemment par le droit de faire cela", a commenté Stéphane Jaumonet. Beaucoup de bâtiments ont été fermés à Namur dès 6h30. "Et ailleurs, tout le monde a accepté de sortir. Personne n'a été réticent", a poursuivi Stéphane Jaumonet. Cette grève se poursuit toute la journée. "Nous attendons à présent que le gouvernement prenne contact avec nous. Sans cela, nous durcirons le mouvement", a prévenu le permanent CGSP. (Belga)

La plupart des travailleurs ont adhéré à la grève, que ce soit à Namur, Charleroi, Liège... et aussi bien dans les bureaux des administrations qu'aux écluses puisque le Service public de Wallonie est le gestionnaire des voies d'eau. Presque aucun incident n'est à déplorer. "A Charleroi cependant, la directrice de la Société wallonne du crédit social a menacé de licencier les contractuels s'ils prenaient part à la grève. Ils ont été obligés d'accéder au bâtiment par une fenêtre. Cela concerne une dizaine de personnes. Elle n'avait évidemment par le droit de faire cela", a commenté Stéphane Jaumonet. Beaucoup de bâtiments ont été fermés à Namur dès 6h30. "Et ailleurs, tout le monde a accepté de sortir. Personne n'a été réticent", a poursuivi Stéphane Jaumonet. Cette grève se poursuit toute la journée. "Nous attendons à présent que le gouvernement prenne contact avec nous. Sans cela, nous durcirons le mouvement", a prévenu le permanent CGSP. (Belga)