Le graffiti, d'une dizaine de mètres de long et de trois mètres en hauteur, sur lequel on pouvait lire "idEAHOT", a été réalisé dans la nuit du 26 au 27 juin 2012 sur le côté extérieur de la coupole. La police n'ayant constaté aucune trace d'effraction, elle suppose que les auteurs du graffiti ont grimpé via les échafaudages jusqu'à la coupole. L'enquête a été confiée à la cellule anti-graffitis de la police locale de Bruxelles qui, après quelques mois d'investigation, a identifié deux suspects: deux hommes âgés de 25 ans, l'un Belge, Denis B., l'autre Français, Rémy M.. Mardi, les enquêteurs ont fait irruption chez les deux suspects. Denis B. a pu être interpellé à son domicile, où la police a trouvé des croquis des mots "IDIOT" et "IDYOT" ainsi que de la peinture. L'intéressé a reconnu lui-même qu'il était impliqué dans le graffiti du palais de Justice. Le deuxième suspect était lui rentré en France et la police n'a donc pas pu l'interpeller. Les enquêteurs n'ont découvert aucune preuve incriminante à son domicile. (NICOLAS LAMBERT)

Le graffiti, d'une dizaine de mètres de long et de trois mètres en hauteur, sur lequel on pouvait lire "idEAHOT", a été réalisé dans la nuit du 26 au 27 juin 2012 sur le côté extérieur de la coupole. La police n'ayant constaté aucune trace d'effraction, elle suppose que les auteurs du graffiti ont grimpé via les échafaudages jusqu'à la coupole. L'enquête a été confiée à la cellule anti-graffitis de la police locale de Bruxelles qui, après quelques mois d'investigation, a identifié deux suspects: deux hommes âgés de 25 ans, l'un Belge, Denis B., l'autre Français, Rémy M.. Mardi, les enquêteurs ont fait irruption chez les deux suspects. Denis B. a pu être interpellé à son domicile, où la police a trouvé des croquis des mots "IDIOT" et "IDYOT" ainsi que de la peinture. L'intéressé a reconnu lui-même qu'il était impliqué dans le graffiti du palais de Justice. Le deuxième suspect était lui rentré en France et la police n'a donc pas pu l'interpeller. Les enquêteurs n'ont découvert aucune preuve incriminante à son domicile. (NICOLAS LAMBERT)