Dans le Financial Times, le leader de l'opposition exprime sa "profonde conviction que l'avenir de la Grande-Bretagne est au sein de l'UE" et critique "l'obsession néfaste" du parti conservateur sur cette question. David Cameron insiste depuis des mois sur le fait que les conservateurs soient le seul grand parti à vouloir demander leur avis au peuple britannique. Sous pression de l'aile droite de son parti et confronté à la montée en puissance du parti europhope Ukip, le Premier ministre cherche à faire voter une loi rendant le référendum incontournable à l'échéance qu'il a choisi. Mais il se heurte pour l'instant à l'opposition de son partenaire de coalition au gouvernement, les Libéraux-démocrates, et du Labour, dont l'alliance a permis de freiner le projet de loi au Parlement. Face à une opinion publique très divisée, Ed Miliband a choisi de pas exclure d'office l'idée d'un référendum sur la sortie de l'UE. Mais il le conditionne à d'éventuels nouveaux transferts de compétence vers Bruxelles, une hypothèse qu'il a qualifiée lui-même de "peu probable lors de la prochaine législature". "De son propre aveu, Ed Miliband estime peu probable qu'il y ait un référendum sur la sortie de l'UE si le Labour arrive au pouvoir. Seul le Parti conservateur peut garantir et mettre en place ce référendum", a immédiatement réagi David Cameron sur Twitter en recourant de nouveau à son argument favori. (Belga)

Dans le Financial Times, le leader de l'opposition exprime sa "profonde conviction que l'avenir de la Grande-Bretagne est au sein de l'UE" et critique "l'obsession néfaste" du parti conservateur sur cette question. David Cameron insiste depuis des mois sur le fait que les conservateurs soient le seul grand parti à vouloir demander leur avis au peuple britannique. Sous pression de l'aile droite de son parti et confronté à la montée en puissance du parti europhope Ukip, le Premier ministre cherche à faire voter une loi rendant le référendum incontournable à l'échéance qu'il a choisi. Mais il se heurte pour l'instant à l'opposition de son partenaire de coalition au gouvernement, les Libéraux-démocrates, et du Labour, dont l'alliance a permis de freiner le projet de loi au Parlement. Face à une opinion publique très divisée, Ed Miliband a choisi de pas exclure d'office l'idée d'un référendum sur la sortie de l'UE. Mais il le conditionne à d'éventuels nouveaux transferts de compétence vers Bruxelles, une hypothèse qu'il a qualifiée lui-même de "peu probable lors de la prochaine législature". "De son propre aveu, Ed Miliband estime peu probable qu'il y ait un référendum sur la sortie de l'UE si le Labour arrive au pouvoir. Seul le Parti conservateur peut garantir et mettre en place ce référendum", a immédiatement réagi David Cameron sur Twitter en recourant de nouveau à son argument favori. (Belga)