Pour chaque heure de formation donnée à un travailleur, le centre de formation reçoit un chèque d'une valeur de 30 euros (15 euros payés par le Forem, 15 euros par l'entreprise). En 2012, plus de 700.000 chèques formation ont été achetés par des entreprises. Fin 2012, les inspecteurs de l'administration wallonne ont mis au jour les pratiques frauduleuses d'une dizaine d'opérateurs parmi 424 centres actifs. Dix opérateurs ont été radiés. Selon Sud Presse, la fraude est concentrée en région liégeoise et touche notamment un centre de formation en langues. Certains formateurs s'arrangeaient avec des entreprises pour déclarer des formations fictives. Les deux parties se partageaient ensuite les 15 euros payés par le Forem. D'autres opérateurs percevaient des chèques pour des formations non agréées ou surfacturaient leurs formations. "Six dossiers ont été dénoncés au parquet en raison de la gravité des faits et du caractère frauduleux. Ils sont toujours à l'instruction mais nous nous sommes portés partie civile", détaille le ministre wallon de l'Emploi André Antoine. (MUA)

Pour chaque heure de formation donnée à un travailleur, le centre de formation reçoit un chèque d'une valeur de 30 euros (15 euros payés par le Forem, 15 euros par l'entreprise). En 2012, plus de 700.000 chèques formation ont été achetés par des entreprises. Fin 2012, les inspecteurs de l'administration wallonne ont mis au jour les pratiques frauduleuses d'une dizaine d'opérateurs parmi 424 centres actifs. Dix opérateurs ont été radiés. Selon Sud Presse, la fraude est concentrée en région liégeoise et touche notamment un centre de formation en langues. Certains formateurs s'arrangeaient avec des entreprises pour déclarer des formations fictives. Les deux parties se partageaient ensuite les 15 euros payés par le Forem. D'autres opérateurs percevaient des chèques pour des formations non agréées ou surfacturaient leurs formations. "Six dossiers ont été dénoncés au parquet en raison de la gravité des faits et du caractère frauduleux. Ils sont toujours à l'instruction mais nous nous sommes portés partie civile", détaille le ministre wallon de l'Emploi André Antoine. (MUA)