A l'époque, le syndicaliste n'avait pas mâché ses mots contre le gouvernement de Jean-Marc Ayrault, à qui il reprochait d'avoir cédé face à ArcelorMittal sur Florange. Il était devenu l'ambassadeur des sidérurgistes, arpentant sans relâche les plateaux télévisés et multipliant les opérations médiatiques, tout en faisant grincer des dents dans les rangs syndicaux à Florange. Ces derniers mois, M. Martin avait à plusieurs reprises laissé entendre qu'il pourrait s'engager en politique. Mais, jusqu'à récemment, il se méfiait du PS, de peur d'être utilisé comme un "gadget" électoral. Il a récusé mardi avoir changé de camp. "Je ne renie rien et je n'enlève rien à ce que nous avons dit et fait", a-t-il souligné, appelant les ouvriers de Florange à se "tourner vers l'avenir", après la fermeture des hauts fourneaux en avril et la promesse du président François Hollande en septembre de créer un centre de recherche dans la métallurgie à Florange. "Je m'engage dans une nouvelle mission: je n'ai pas l'impression de m'engager en politique, dans le sens où je n'ai pas programmé de faire une carrière politique. J'ai simplement envie de continuer le combat que nous menons depuis maintenant plusieurs années sur le maintien de l'industrie en France et en Europe, et j'ai envie de le poursuivre à un autre niveau, au niveau européen, parce que c'est là que se prennent toutes les grandes décisions qui nous impactent", a-t-il ajouté. (Belga)

A l'époque, le syndicaliste n'avait pas mâché ses mots contre le gouvernement de Jean-Marc Ayrault, à qui il reprochait d'avoir cédé face à ArcelorMittal sur Florange. Il était devenu l'ambassadeur des sidérurgistes, arpentant sans relâche les plateaux télévisés et multipliant les opérations médiatiques, tout en faisant grincer des dents dans les rangs syndicaux à Florange. Ces derniers mois, M. Martin avait à plusieurs reprises laissé entendre qu'il pourrait s'engager en politique. Mais, jusqu'à récemment, il se méfiait du PS, de peur d'être utilisé comme un "gadget" électoral. Il a récusé mardi avoir changé de camp. "Je ne renie rien et je n'enlève rien à ce que nous avons dit et fait", a-t-il souligné, appelant les ouvriers de Florange à se "tourner vers l'avenir", après la fermeture des hauts fourneaux en avril et la promesse du président François Hollande en septembre de créer un centre de recherche dans la métallurgie à Florange. "Je m'engage dans une nouvelle mission: je n'ai pas l'impression de m'engager en politique, dans le sens où je n'ai pas programmé de faire une carrière politique. J'ai simplement envie de continuer le combat que nous menons depuis maintenant plusieurs années sur le maintien de l'industrie en France et en Europe, et j'ai envie de le poursuivre à un autre niveau, au niveau européen, parce que c'est là que se prennent toutes les grandes décisions qui nous impactent", a-t-il ajouté. (Belga)