Cette décision prise par le gouverneur de la province, Julien Paluku, a été annoncée par la radio locale. Elle concerne les deux postes-frontières, entre les villes de Goma et Gisenyi, au Rwanda. La radio n'a pas précisé les raisons de cette fermeture, mais les autorités du Sud-Kivu ont, quant à elles, étendu le couvre-feu frontalier à Bukavu, en invoquant une criminalité accrue aux frontières. Plusieurs milliers de personnes franchissent chaque jour la frontière entre Goma et Gisenyi, munies d'un jeton que leur remettent les autorités et qu'ils présentent dans le pays voisin. Mardi en fin d'après-midi, les files s'allongeaient devant le poste dit de la "grande barrière" afin de passer avant l'heure fatidique, a constaté l'AFP. D'autant que les taxis motos sont interdits de circulation dans Goma dès le début de la soirée. Le gouverneur du Sud-Kivu, Marcellin Cishambo Ruhoya, a précisé dans un communiqué que cette décision était due à "la recrudescence de la criminalité à nos frontières". (MUA)

Cette décision prise par le gouverneur de la province, Julien Paluku, a été annoncée par la radio locale. Elle concerne les deux postes-frontières, entre les villes de Goma et Gisenyi, au Rwanda. La radio n'a pas précisé les raisons de cette fermeture, mais les autorités du Sud-Kivu ont, quant à elles, étendu le couvre-feu frontalier à Bukavu, en invoquant une criminalité accrue aux frontières. Plusieurs milliers de personnes franchissent chaque jour la frontière entre Goma et Gisenyi, munies d'un jeton que leur remettent les autorités et qu'ils présentent dans le pays voisin. Mardi en fin d'après-midi, les files s'allongeaient devant le poste dit de la "grande barrière" afin de passer avant l'heure fatidique, a constaté l'AFP. D'autant que les taxis motos sont interdits de circulation dans Goma dès le début de la soirée. Le gouverneur du Sud-Kivu, Marcellin Cishambo Ruhoya, a précisé dans un communiqué que cette décision était due à "la recrudescence de la criminalité à nos frontières". (MUA)