"J'ai quelques doutes quant à la capacité des Européens à quitter en nombre leurs pays pour aller dans un autre pays voisin", a-t-il dit. Si les frontières françaises et celle de l'espace Schengen sont ouvertes, ce n'est pas le cas de celles se trouvant à l'extérieur de cet espace Schengen, a rappelé Olivier Véran.

Interrogé sur la possibilité de voir des touristes allemands, néerlandais ou anglais affluer vers l'Hexagone cet été, il s'est montré circonspect. "Je ne suis pas sûr qu'il faille s'attendre à ce qu'il y ait des transferts massifs de population au cours du mois de juillet ou du mois d'août à travers les Etats", a-t-il répondu.

Le ministre appelle à rester humble et modeste face à un virus "aux multiples facettes qui nous a trompés plusieurs fois". Il a souligné ne pas avoir de réponse définitive mais espère avoir une vue plus claire sur la question d'ici trois-quatre semaines.

"Dès qu'on pourra faire repartir la machine touristique, dès que l'on pourra rendre aux Français l'été auquel ils aspirent légitimement, nous le ferons", a assuré Olivier Véran, disant être conscient que le secteur du tourisme est fort touché par la crise actuelle et que la population souhaite avoir des perspectives en vue des grandes vacances. "Mais nous le ferons quand ça ne les mettra pas en danger", a-t-il insisté.

"J'ai quelques doutes quant à la capacité des Européens à quitter en nombre leurs pays pour aller dans un autre pays voisin", a-t-il dit. Si les frontières françaises et celle de l'espace Schengen sont ouvertes, ce n'est pas le cas de celles se trouvant à l'extérieur de cet espace Schengen, a rappelé Olivier Véran. Interrogé sur la possibilité de voir des touristes allemands, néerlandais ou anglais affluer vers l'Hexagone cet été, il s'est montré circonspect. "Je ne suis pas sûr qu'il faille s'attendre à ce qu'il y ait des transferts massifs de population au cours du mois de juillet ou du mois d'août à travers les Etats", a-t-il répondu. Le ministre appelle à rester humble et modeste face à un virus "aux multiples facettes qui nous a trompés plusieurs fois". Il a souligné ne pas avoir de réponse définitive mais espère avoir une vue plus claire sur la question d'ici trois-quatre semaines. "Dès qu'on pourra faire repartir la machine touristique, dès que l'on pourra rendre aux Français l'été auquel ils aspirent légitimement, nous le ferons", a assuré Olivier Véran, disant être conscient que le secteur du tourisme est fort touché par la crise actuelle et que la population souhaite avoir des perspectives en vue des grandes vacances. "Mais nous le ferons quand ça ne les mettra pas en danger", a-t-il insisté.