La Commission a quant à elle clairement indiqué qu'elle allait lancer une procédure d'infraction à l'encontre de Budapest à ce sujet, a-t-il affirmé. "La confrontation que l'on a vue ici, c'était du jamais vu", a ajouté Alexander De Croo.

"Le soutien était plus large que ce à quoi je m'attendais", alors que les explications côté hongrois (sur les raisons de cette législation) n'ont constitué qu'une "défense franchement faible".

La Belgique avait dirigé en début de semaine une première fronde, en initiant une lettre signée par une douzaine d'autres pays, taxant la législation votée au parlement hongrois la semaine dernière de discriminatoire et en violation de droits fondamentaux.

Mais le soutien était encore plus large jeudi au sommet, selon une source proche, avec seulement la Pologne qui partageait en partie la vision hongroise et la Slovénie, qui occupera dans quelques jours la présidence tournante, qui s'est abstenue de critiquer.

La législation passée au parlement hongrois est présentée comme une manière de laisser aux parents le choix de l'éducation de leurs enfants. Elle interdit toute représentation de la transsexualité, de l'homosexualité, et d'une identité déviant du genre à la naissance, à destination d'un public mineur d'âge.

Mais également, "le texte de la loi fait un lien très clair entre homosexualité et pédophilie", ajoute Alexander De Croo jeudi. "Ce sont des pensées du Moyen-Âge, dénonce le Premier ministre.

La Commission a quant à elle clairement indiqué qu'elle allait lancer une procédure d'infraction à l'encontre de Budapest à ce sujet, a-t-il affirmé. "La confrontation que l'on a vue ici, c'était du jamais vu", a ajouté Alexander De Croo. "Le soutien était plus large que ce à quoi je m'attendais", alors que les explications côté hongrois (sur les raisons de cette législation) n'ont constitué qu'une "défense franchement faible". La Belgique avait dirigé en début de semaine une première fronde, en initiant une lettre signée par une douzaine d'autres pays, taxant la législation votée au parlement hongrois la semaine dernière de discriminatoire et en violation de droits fondamentaux. Mais le soutien était encore plus large jeudi au sommet, selon une source proche, avec seulement la Pologne qui partageait en partie la vision hongroise et la Slovénie, qui occupera dans quelques jours la présidence tournante, qui s'est abstenue de critiquer. La législation passée au parlement hongrois est présentée comme une manière de laisser aux parents le choix de l'éducation de leurs enfants. Elle interdit toute représentation de la transsexualité, de l'homosexualité, et d'une identité déviant du genre à la naissance, à destination d'un public mineur d'âge. Mais également, "le texte de la loi fait un lien très clair entre homosexualité et pédophilie", ajoute Alexander De Croo jeudi. "Ce sont des pensées du Moyen-Âge, dénonce le Premier ministre.