"L'Union européenne doit profiter de la crise générée par le coronavirus pour une relance économique massive alimentée par des investissements publics", a plaidé mercredi le président du groupe des Verts/ALE au Parlement européen, Philippe Lamberts.

"Pour éviter de répéter les erreurs commises lors de la crise financière mondiale, les ministres des Finances de l'UE doivent mobiliser tous les outils disponibles au niveau européen pour soutenir les pays qui ont besoin d'une aide immédiate", affirme l'eurodéputé belge.

Réunis lundi en Eurogroupe élargi, les 27 grands argentiers ont promis de "faire tout le nécessaire" pour répondre aux difficultés économiques engendrées par la crise, mais sans recourir pour le moment au fonds de sauvetage de la zone euro (MES). Ils peuvent le faire, souligne l'élu Ecolo, soulignant que la Banque européenne d'investissement (BEI) doit fournir, dès que possible, des lignes de crédit aux PME en difficulté.

Les États membres devraient aussi injecter des capitaux supplémentaires dans la BEI, selon M. Lamberts. Une telle augmentation de capital de la BEI a été préconisée par le président du Conseil Charles Michel pour le prochain cadre budgétaire de l'UE 2021-2027, mais elle a buté sur des réticences nationales. Pas question, ajoute M. Lamberts, que le financement d'urgence soit conditionné à des réformes structurelles ou à de nouvelles mesures d'austérité. "La lutte médicale contre le virus et celle pour en atténuer les répercussions économiques sont les seuls facteurs à prendre en compte."

"Plus fondamentalement, cette crise sans précédent va requérir un effort pour se distancier de la pensée unique qui a guidé notre politique économique au cours de ces 30 dernières années. Ce qu'il faudra, c'est une relance économique massive, alimentée par des investissements publics et axée sur les défis de notre siècle, à commencer par la lutte contre le changement climatique", selon Philippe Lamberts.

Sa co-présidente, l'Allemande Ska Keller, souligne l'importance de protéger les personnes à risque, les sans-abri et les personnes marginalisées, sans oublier les réfugiés, "extrêmement démunis face une telle pandémie en raison de la surpopulation des camps et de la carence en soins médicaux."

Les Verts disent se féliciter des efforts déployés par les présidents de la Commission et du Conseil, Ursula von der Leyen et Charles Michel, pour que les États membres collaborent plus étroitement.

"L'Union européenne doit profiter de la crise générée par le coronavirus pour une relance économique massive alimentée par des investissements publics", a plaidé mercredi le président du groupe des Verts/ALE au Parlement européen, Philippe Lamberts."Pour éviter de répéter les erreurs commises lors de la crise financière mondiale, les ministres des Finances de l'UE doivent mobiliser tous les outils disponibles au niveau européen pour soutenir les pays qui ont besoin d'une aide immédiate", affirme l'eurodéputé belge. Réunis lundi en Eurogroupe élargi, les 27 grands argentiers ont promis de "faire tout le nécessaire" pour répondre aux difficultés économiques engendrées par la crise, mais sans recourir pour le moment au fonds de sauvetage de la zone euro (MES). Ils peuvent le faire, souligne l'élu Ecolo, soulignant que la Banque européenne d'investissement (BEI) doit fournir, dès que possible, des lignes de crédit aux PME en difficulté. Les États membres devraient aussi injecter des capitaux supplémentaires dans la BEI, selon M. Lamberts. Une telle augmentation de capital de la BEI a été préconisée par le président du Conseil Charles Michel pour le prochain cadre budgétaire de l'UE 2021-2027, mais elle a buté sur des réticences nationales. Pas question, ajoute M. Lamberts, que le financement d'urgence soit conditionné à des réformes structurelles ou à de nouvelles mesures d'austérité. "La lutte médicale contre le virus et celle pour en atténuer les répercussions économiques sont les seuls facteurs à prendre en compte.""Plus fondamentalement, cette crise sans précédent va requérir un effort pour se distancier de la pensée unique qui a guidé notre politique économique au cours de ces 30 dernières années. Ce qu'il faudra, c'est une relance économique massive, alimentée par des investissements publics et axée sur les défis de notre siècle, à commencer par la lutte contre le changement climatique", selon Philippe Lamberts. Sa co-présidente, l'Allemande Ska Keller, souligne l'importance de protéger les personnes à risque, les sans-abri et les personnes marginalisées, sans oublier les réfugiés, "extrêmement démunis face une telle pandémie en raison de la surpopulation des camps et de la carence en soins médicaux." Les Verts disent se féliciter des efforts déployés par les présidents de la Commission et du Conseil, Ursula von der Leyen et Charles Michel, pour que les États membres collaborent plus étroitement.