Dans la capitale, plusieurs cortèges se sont mis en marche en début d'après-midi aux cris de "liberté" ou "résistance", pour la septième semaine d'affilée, ont constaté des journalistes de l'AFP.

Depuis juillet, des centaines de milliers de personnes de tous horizons - anciens "gilets jaunes", militants "antivax", tenants des théories du complot ou opposants au président Emmanuel Macron - battent chaque samedi le pavé.

Mais ces deux dernières semaines, la vague des protestataires a enregistré un net repli.

Le pass sanitaire, à présenter obligatoirement dans les bars, restaurants, transports longue distance ou encore hôpitaux, pourrait être prolongé au-delà du 15 novembre, la limite fixée par la loi, "si le covid ne disparaissait pas de nos vies", a averti le ministre de la Santé Olivier Véran.

Outre Paris, des manifestations ont eu lieu dans plus de 200 villes du pays.

"Ce pass est un scandale", a lancé à Rennes (ouest) Virginie, une maraîchère de 46 ans qui n'a pas souhaité révéler son patronyme. "Ce vaccin est encore expérimental, je pense qu'il n'est pas fiable du tout, voire plus dangereux que le Covid, qui n'est pas pire qu'une grosse grippe".

Selon les autorités sanitaires, l'épidémie de Covid-19 a déjà causé plus de 114.000 décès en France.

"J'ai déjà été convoquée par la direction, je ne sais pas ce que je vais faire, car d'un côté je suis radicalement opposée à me faire vacciner, et d'un autre côté je risque de perdre mon boulot, j'ai une petite fille à nourrir"

Nancy Peschtel, éducatrice spécialisée dans un hôpital de jour à Toulouse et soumise à la vaccination obligatoire

Depuis le 16 août, le pass sanitaire s'applique aussi dans de nombreux centres commerciaux. A partir de lundi, il s'imposera aux salariés des lieux où il est demandé aux clients. Les employés refusant de le présenter pourront voir leurs contrats de travail suspendus.

"J'ai déjà été convoquée par la direction, je ne sais pas ce que je vais faire, car d'un côté je suis radicalement opposée à me faire vacciner, et d'un autre côté je risque de perdre mon boulot, j'ai une petite fille à nourrir", a confié à Toulouse (sud-ouest) Nancy Peschtel, éducatrice spécialisée dans un hôpital de jour et soumise à la vaccination obligatoire.

"Pour moi, nous mettre dans cette situation est un piège insupportable", a-t-elle regretté.

Selon les derniers chiffres du ministère de la Santé, plus de 48 millions de Français (71% de la population) ont reçu au moins une injection et 42,7 millions les deux doses prescrites.

Dans la capitale, plusieurs cortèges se sont mis en marche en début d'après-midi aux cris de "liberté" ou "résistance", pour la septième semaine d'affilée, ont constaté des journalistes de l'AFP. Depuis juillet, des centaines de milliers de personnes de tous horizons - anciens "gilets jaunes", militants "antivax", tenants des théories du complot ou opposants au président Emmanuel Macron - battent chaque samedi le pavé.Mais ces deux dernières semaines, la vague des protestataires a enregistré un net repli.Le pass sanitaire, à présenter obligatoirement dans les bars, restaurants, transports longue distance ou encore hôpitaux, pourrait être prolongé au-delà du 15 novembre, la limite fixée par la loi, "si le covid ne disparaissait pas de nos vies", a averti le ministre de la Santé Olivier Véran.Outre Paris, des manifestations ont eu lieu dans plus de 200 villes du pays."Ce pass est un scandale", a lancé à Rennes (ouest) Virginie, une maraîchère de 46 ans qui n'a pas souhaité révéler son patronyme. "Ce vaccin est encore expérimental, je pense qu'il n'est pas fiable du tout, voire plus dangereux que le Covid, qui n'est pas pire qu'une grosse grippe".Selon les autorités sanitaires, l'épidémie de Covid-19 a déjà causé plus de 114.000 décès en France.Depuis le 16 août, le pass sanitaire s'applique aussi dans de nombreux centres commerciaux. A partir de lundi, il s'imposera aux salariés des lieux où il est demandé aux clients. Les employés refusant de le présenter pourront voir leurs contrats de travail suspendus."J'ai déjà été convoquée par la direction, je ne sais pas ce que je vais faire, car d'un côté je suis radicalement opposée à me faire vacciner, et d'un autre côté je risque de perdre mon boulot, j'ai une petite fille à nourrir", a confié à Toulouse (sud-ouest) Nancy Peschtel, éducatrice spécialisée dans un hôpital de jour et soumise à la vaccination obligatoire."Pour moi, nous mettre dans cette situation est un piège insupportable", a-t-elle regretté.Selon les derniers chiffres du ministère de la Santé, plus de 48 millions de Français (71% de la population) ont reçu au moins une injection et 42,7 millions les deux doses prescrites.