"Nous allons faire un recours", a réagi l'avocat de Nethys, Me Antoine Chatain. L'actionnaire précise dans un communiqué qu'il "s'étonne particulièrement du caractère lapidaire de ce jugement" et "entend poursuivre ses engagements, à mesure des investissements conséquents qu'il a réalisés jusqu'alors au soutien du Groupe Nice Matin".

Selon les textes, la procédure de sauvegarde est réservée aux entreprises qui rencontrent des difficultés, mais ne sont pas en cessation de paiements. Elle permet la poursuite de l'activité, le maintien de l'emploi et l'apurement du passif, grâce à une réorganisation.

La décision du tribunal est de nature à permettre une reprise du quotidien régional que M. Safa voulait déjà reprendre en 2014 avec les groupes Rossel et Marzocco. Le tribunal de commerce lui avait préféré une reprise par les salariés dans le cadre d'une Société coopérative d'intérêt collectif (SCIC) qui s'est accompagnée d'environ 300 départs volontaires.

Le tribunal ne peut pas se prononcer en faveur d'une offre sans l'accord de tous les actionnaires, dont Nethys. Celui-ci a réalisé plus de 20 millions d'investissements dans le journal en deux ans. Il a réaffirmé fin février "sa volonté d'assumer pleinement son rôle d'actionnaire", tout en ayant demandé fin 2018 de reporter sa montée de 34% à 51% au capital.

La direction et les 456 salariés actionnaires, détenteurs de 66% des parts, souhaitent pour leur part couper les ponts, une volonté manifestée par un vote fin janvier refusant le délai demandé par Nethys.

"Nous allons faire un recours", a réagi l'avocat de Nethys, Me Antoine Chatain. L'actionnaire précise dans un communiqué qu'il "s'étonne particulièrement du caractère lapidaire de ce jugement" et "entend poursuivre ses engagements, à mesure des investissements conséquents qu'il a réalisés jusqu'alors au soutien du Groupe Nice Matin". Selon les textes, la procédure de sauvegarde est réservée aux entreprises qui rencontrent des difficultés, mais ne sont pas en cessation de paiements. Elle permet la poursuite de l'activité, le maintien de l'emploi et l'apurement du passif, grâce à une réorganisation. La décision du tribunal est de nature à permettre une reprise du quotidien régional que M. Safa voulait déjà reprendre en 2014 avec les groupes Rossel et Marzocco. Le tribunal de commerce lui avait préféré une reprise par les salariés dans le cadre d'une Société coopérative d'intérêt collectif (SCIC) qui s'est accompagnée d'environ 300 départs volontaires. Le tribunal ne peut pas se prononcer en faveur d'une offre sans l'accord de tous les actionnaires, dont Nethys. Celui-ci a réalisé plus de 20 millions d'investissements dans le journal en deux ans. Il a réaffirmé fin février "sa volonté d'assumer pleinement son rôle d'actionnaire", tout en ayant demandé fin 2018 de reporter sa montée de 34% à 51% au capital. La direction et les 456 salariés actionnaires, détenteurs de 66% des parts, souhaitent pour leur part couper les ponts, une volonté manifestée par un vote fin janvier refusant le délai demandé par Nethys.