Elle appelle également à une vaste alliance entre les partis politiques, les partenaires sociaux et les organisations de la société civile afin de lutter contre le populisme, le nationalisme et le racisme.

Selon la confédération, la confiance de la population envers les politiciens est au niveau le plus bas car ils ont ignoré les inégalités croissantes, le phénomène des travailleurs pauvres ainsi que la baisse du niveau de vie ces dix dernières années.

"Il est temps aujourd'hui de s'attaquer aux extrémismes et d'agir en faveur de plus de justice sociale", ajoute Luca Visentini, secrétaire général de la CES. "L'Europe qui protège que Jean-Claude Juncker a, à juste titre, appelé de ses voeux ne peut être uniquement fondée sur la sécurité, la défense et le contrôle des frontières. L'Europe a besoin de justice sociale et, si les partis démocratiques ne peuvent la garantir, les électeurs risquent malheureusement d'aller voir ailleurs."

La confédération réclame des emplois de qualité, le renforcement des initiatives pour stimuler les investissements publics et privés, une réponse commune à la question migratoire ainsi que la mise en oeuvre du socle européen des droits sociaux avant les prochaines élections européennes. "Des progrès tangibles sont également nécessaires concernant l'équilibre entre vie professionnelle et vie privée, les conditions de travail transparentes et prévisibles, l'accès à la protection sociale, l'autorité européenne du travail et le paquet mobilité", poursuit Luca Visentini.

La CES représente 45 millions de membres de 89 organisations syndicales nationales en Europe, ainsi que dix fédérations syndicales européennes.

Elle appelle également à une vaste alliance entre les partis politiques, les partenaires sociaux et les organisations de la société civile afin de lutter contre le populisme, le nationalisme et le racisme.Selon la confédération, la confiance de la population envers les politiciens est au niveau le plus bas car ils ont ignoré les inégalités croissantes, le phénomène des travailleurs pauvres ainsi que la baisse du niveau de vie ces dix dernières années. "Il est temps aujourd'hui de s'attaquer aux extrémismes et d'agir en faveur de plus de justice sociale", ajoute Luca Visentini, secrétaire général de la CES. "L'Europe qui protège que Jean-Claude Juncker a, à juste titre, appelé de ses voeux ne peut être uniquement fondée sur la sécurité, la défense et le contrôle des frontières. L'Europe a besoin de justice sociale et, si les partis démocratiques ne peuvent la garantir, les électeurs risquent malheureusement d'aller voir ailleurs." La confédération réclame des emplois de qualité, le renforcement des initiatives pour stimuler les investissements publics et privés, une réponse commune à la question migratoire ainsi que la mise en oeuvre du socle européen des droits sociaux avant les prochaines élections européennes. "Des progrès tangibles sont également nécessaires concernant l'équilibre entre vie professionnelle et vie privée, les conditions de travail transparentes et prévisibles, l'accès à la protection sociale, l'autorité européenne du travail et le paquet mobilité", poursuit Luca Visentini. La CES représente 45 millions de membres de 89 organisations syndicales nationales en Europe, ainsi que dix fédérations syndicales européennes.