Selon la plus récente estimation chiffrée de l'institut de sondage gfs.bern, le oui l'a emporté avec 64% avec une marge d'erreur de plus ou moins deux points de pourcentage. Ce résultat, encore provisoire mais qui ne peut plus s'inverser, dépasse nettement le score annoncé par les sondages avant ce scrutin auquel s'opposaient notamment le parti populiste UDC, premier parti du pays et certains groupes religieux.

"C'est un jour historique". La formule revenait sur toutes les lèvres au QG des partisans du oui, dans un restaurant de Berne, pavoisé de drapeaux arc-en-ciel, où se sont retrouvés quelque 200 à 250 personnes.

Le camp du non avait repris des couleurs à l'approche du scrutin en menant une campagne axée fortement sur le bien-être de l'enfant, son développement et l'importance à ses yeux du couple composé d'un père et d'une mère.

Les couples homosexuels peuvent déjà nouer un pacte civil en Suisse, et dimanche les cantons qui s'y étaient opposé semblaient pour la plupart avoir voté en faveur de l'union homosexuelle 16 ans plus tard. Le nouveau texte prévoit notamment que les couples de même sexe puissent adopter un enfant conjointement. Les couples de femmes pourront de surcroît recourir au don de sperme. C'était l'un des points les plus controversés et mis en avant par les opposants.

Benjamin Roduit, conseiller national (député), du parti du Centre, a souligné sur la chaîne publique RTS que pour lui le mariage pour tous entre adultes consentants n'est pas un problème. Il dit craindre, en revanche, les portes qu'ouvre selon lui l'accès au don de sperme pour les couples de lesbiennes. "La réussite de notre campagne aura été peut-être d'avoir thématisé l'enfant dans la PMA (procréation médicalement assistée)", a-t-il déclaré.

Selon la plus récente estimation chiffrée de l'institut de sondage gfs.bern, le oui l'a emporté avec 64% avec une marge d'erreur de plus ou moins deux points de pourcentage. Ce résultat, encore provisoire mais qui ne peut plus s'inverser, dépasse nettement le score annoncé par les sondages avant ce scrutin auquel s'opposaient notamment le parti populiste UDC, premier parti du pays et certains groupes religieux. "C'est un jour historique". La formule revenait sur toutes les lèvres au QG des partisans du oui, dans un restaurant de Berne, pavoisé de drapeaux arc-en-ciel, où se sont retrouvés quelque 200 à 250 personnes.Le camp du non avait repris des couleurs à l'approche du scrutin en menant une campagne axée fortement sur le bien-être de l'enfant, son développement et l'importance à ses yeux du couple composé d'un père et d'une mère.Les couples homosexuels peuvent déjà nouer un pacte civil en Suisse, et dimanche les cantons qui s'y étaient opposé semblaient pour la plupart avoir voté en faveur de l'union homosexuelle 16 ans plus tard. Le nouveau texte prévoit notamment que les couples de même sexe puissent adopter un enfant conjointement. Les couples de femmes pourront de surcroît recourir au don de sperme. C'était l'un des points les plus controversés et mis en avant par les opposants.Benjamin Roduit, conseiller national (député), du parti du Centre, a souligné sur la chaîne publique RTS que pour lui le mariage pour tous entre adultes consentants n'est pas un problème. Il dit craindre, en revanche, les portes qu'ouvre selon lui l'accès au don de sperme pour les couples de lesbiennes. "La réussite de notre campagne aura été peut-être d'avoir thématisé l'enfant dans la PMA (procréation médicalement assistée)", a-t-il déclaré.