Les Pays-Bas répondent pour le moment à des règles de confinement strictes. Les écoles secondaires et les magasins non essentiels sont notamment fermés, et le télétravail constitue la règle. Un couvre-feu court en outre de 21h00 à 04h30.

Des assouplissements sont toutefois en vue. Un moyen d'y parvenir serait d'imposer une "preuve de test négatif au coronavirus", qui offrirait plus de liberté pendant 48 heures aux personnes qui en disposent.

L'organe d'avis néerlandais Outbreak Management Team (OMT), qui conseille les autorités, a d'ailleurs entrouvert la porte à cette option. "Si la situation épidémiologique le permet et en combinaison avec d'autres mesures de limitation, les preuves de dépistage négatif pourraient permettre une réouverture progressive de la société", avance-t-il.

Mais pour mettre cette option en oeuvre, il faut qu'un nombre suffisant de tests rapides soit disponible. Or, le manque de ce type de tests a justement constitué une pierre d'achoppement ces derniers mois. D'ici fin avril, les autorités espèrent en disposer quelque 400.000 par jour pour les personnes qui ne présentent pas de symptômes liés au Covid-19.

Interrogé sur la question pour le gouvernement, le Conseil de la santé néerlandais a lié des conditions supplémentaires au test rapide, comme l'obligation de garantir le respect de la vie privée et d'éviter toute discrimination envers les personnes qui ne peuvent pas se soumettre à un test.

Plusieurs associations professionnelles se sont prononcées en faveur de l'adoption de cette "preuve de négativité". Les organisateurs de l'Eurovision, qui doit se tenir cette année à Rotterdam, estiment ainsi qu'il s'agit d'un développement intéressant pour déverrouiller prudemment la société. L'horeca a toutefois souligné que la mesure était certes un outil mais pas une fin en soi. Les coiffeurs doutent pour leur part de la valeur ajoutée d'une telle preuve et préfèrent s'en tenir au protocole en vigueur actuellement.

Le gouvernement néerlandais devrait se prononcer "très rapidement" sur les preuves de test négatif. L'objectif est de peu à peu relancer la vie sociale et économique, restreinte par la pandémie de coronavirus.

Les Pays-Bas ne sont pas le seul pays à envisager ce test. La Slovaquie a déjà annoncé que les travailleurs ne peuvent se rendre au bureau que s'ils font valoir un résultat négatif.

Les Pays-Bas répondent pour le moment à des règles de confinement strictes. Les écoles secondaires et les magasins non essentiels sont notamment fermés, et le télétravail constitue la règle. Un couvre-feu court en outre de 21h00 à 04h30. Des assouplissements sont toutefois en vue. Un moyen d'y parvenir serait d'imposer une "preuve de test négatif au coronavirus", qui offrirait plus de liberté pendant 48 heures aux personnes qui en disposent. L'organe d'avis néerlandais Outbreak Management Team (OMT), qui conseille les autorités, a d'ailleurs entrouvert la porte à cette option. "Si la situation épidémiologique le permet et en combinaison avec d'autres mesures de limitation, les preuves de dépistage négatif pourraient permettre une réouverture progressive de la société", avance-t-il. Mais pour mettre cette option en oeuvre, il faut qu'un nombre suffisant de tests rapides soit disponible. Or, le manque de ce type de tests a justement constitué une pierre d'achoppement ces derniers mois. D'ici fin avril, les autorités espèrent en disposer quelque 400.000 par jour pour les personnes qui ne présentent pas de symptômes liés au Covid-19. Interrogé sur la question pour le gouvernement, le Conseil de la santé néerlandais a lié des conditions supplémentaires au test rapide, comme l'obligation de garantir le respect de la vie privée et d'éviter toute discrimination envers les personnes qui ne peuvent pas se soumettre à un test. Plusieurs associations professionnelles se sont prononcées en faveur de l'adoption de cette "preuve de négativité". Les organisateurs de l'Eurovision, qui doit se tenir cette année à Rotterdam, estiment ainsi qu'il s'agit d'un développement intéressant pour déverrouiller prudemment la société. L'horeca a toutefois souligné que la mesure était certes un outil mais pas une fin en soi. Les coiffeurs doutent pour leur part de la valeur ajoutée d'une telle preuve et préfèrent s'en tenir au protocole en vigueur actuellement. Le gouvernement néerlandais devrait se prononcer "très rapidement" sur les preuves de test négatif. L'objectif est de peu à peu relancer la vie sociale et économique, restreinte par la pandémie de coronavirus. Les Pays-Bas ne sont pas le seul pays à envisager ce test. La Slovaquie a déjà annoncé que les travailleurs ne peuvent se rendre au bureau que s'ils font valoir un résultat négatif.