Ces déclarations "relèvent d'un amalgame aussi choquant que surprenant: quel lien existe-t-il entre le Crif et les élections britanniques?", note le président du CRIF, Francis Kalifat, dans un communiqué publié samedi soir sur Twitter. Il estime que M. Mélenchon "tombe dans une dérive complotiste qui en dit long sur l'évolution de sa pensée". "Les propos inadmissibles d'un Mélenchon à la dérive, avide de visibilité médiatique, sont inspirés d'une rhétorique vichyste du complot juif", ajoute-t-il.

M. Mélenchon, chef de file du parti La France insoumise (LFI), avait évoqué le CRIF dans un post de blog commentant la défaite historique du travailliste Jeremy Corbyn, accusé pendant la campagne de manque de fermeté face à l'antisémitisme au sein de sa formation du Labour. "Retraite à points, Europe allemande et néolibérale, capitalisme vert, génuflexion devant les ukases arrogants des communautaristes du CRIF : c'est non", a écrit M. Mélenchon. Il regrette que M. Corbyn, qui a selon lui "passé son temps à se faire insulter et tirer dans le dos" y compris dans son propre camp, ait "composé au lieu de riposter".

"Il a du subir sans secours la grossière accusation d'antisémitisme à travers le grand rabbin d'Angleterre et les divers réseaux d'influence du Likoud (parti d'extrême droite de Netanyahou en Israël). Au lieu de riposter, il a passé son temps à s'excuser et à donner des gages. Dans les deux cas il a affiché une faiblesse qui a inquiété les secteurs populaires", a poursuivi M. Mélenchon, M. Mélenchon voulait par ces mots dire qu'il ne se laisserait "pas influencer par des lobbys quels qu'ils soient, financiers ou communautaristes", a ensuite précisé son entourage à l'AFP.

Ces déclarations "relèvent d'un amalgame aussi choquant que surprenant: quel lien existe-t-il entre le Crif et les élections britanniques?", note le président du CRIF, Francis Kalifat, dans un communiqué publié samedi soir sur Twitter. Il estime que M. Mélenchon "tombe dans une dérive complotiste qui en dit long sur l'évolution de sa pensée". "Les propos inadmissibles d'un Mélenchon à la dérive, avide de visibilité médiatique, sont inspirés d'une rhétorique vichyste du complot juif", ajoute-t-il.M. Mélenchon, chef de file du parti La France insoumise (LFI), avait évoqué le CRIF dans un post de blog commentant la défaite historique du travailliste Jeremy Corbyn, accusé pendant la campagne de manque de fermeté face à l'antisémitisme au sein de sa formation du Labour. "Retraite à points, Europe allemande et néolibérale, capitalisme vert, génuflexion devant les ukases arrogants des communautaristes du CRIF : c'est non", a écrit M. Mélenchon. Il regrette que M. Corbyn, qui a selon lui "passé son temps à se faire insulter et tirer dans le dos" y compris dans son propre camp, ait "composé au lieu de riposter"."Il a du subir sans secours la grossière accusation d'antisémitisme à travers le grand rabbin d'Angleterre et les divers réseaux d'influence du Likoud (parti d'extrême droite de Netanyahou en Israël). Au lieu de riposter, il a passé son temps à s'excuser et à donner des gages. Dans les deux cas il a affiché une faiblesse qui a inquiété les secteurs populaires", a poursuivi M. Mélenchon, M. Mélenchon voulait par ces mots dire qu'il ne se laisserait "pas influencer par des lobbys quels qu'ils soient, financiers ou communautaristes", a ensuite précisé son entourage à l'AFP.