Le quotidien espagnol dit avoir consulté le compte rendu d'une réunion du conseil consultatif du Centre européen de prévention et de contrôle des maladies (ECDC de son acronyme anglais), basé en Suède, où les participants ont jugé "peu élevé" le risque pour la population et "bas à modéré" le risque pour les systèmes sanitaires de l'Union.

L'Europe n'avait détecté jusque là qu'une quarantaine de cas de coronavirus, la plupart importés par des voyageurs venus d'Asie. Trois jours plus tard, un foyer de contagion était détecté en Lombardie, dans le nord de l'Italie, qui a décompté depuis plus de 32.000 morts.

Certains pays se sont cependant distingués par leur prévoyance lors de cette réunion de deux jours. L'Irlande (1.547 morts) a ainsi annoncé avoir "déclaré l'urgence sanitaire et s'être approvisionnée" en équipements de protection individuels (EPI) pour les soignants, alors que d'autres pays signalaient avoir du mal à en trouver sur le marché international.

Le manque d'EPI a été cruellement ressenti dans les pays les plus frappés par la pandémie, comme l'Espagne qui compte plus de 27.700 décès. L'Allemagne a annoncé lors de cette réunion "avoir distribué des protocoles de test PCR dans plus de 20 hôpitaux" et avoir "réalisé plus de 1.000 tests".

L'Allemagne a mené une politique de tests systématique et a contenu à 8.000 le nombre de morts du Covid-19 à ce jour. "Le virus a été sous-estimé", a déclaré à El Pais Daniel Lopez Acuña, un ancien directeur à l'Organisation mondiale de la Santé (OMS).

Un autre expert, Joan Ramon Villalbi, de la Société espagnole de Santé publique et d'administration sanitaire, relève que les antécédents des épidémies de coronavirus "Sras et Mers ne laissaient pas présager la propagation" qu'a connu le nouveau coronavirus. L'ECDC est notamment chargé d'assurer "une détection précoce et une analyse des menaces émergentes pour l'UE" et "d'aider les pays de l'UE à se préparer aux épidémies".

Le quotidien espagnol dit avoir consulté le compte rendu d'une réunion du conseil consultatif du Centre européen de prévention et de contrôle des maladies (ECDC de son acronyme anglais), basé en Suède, où les participants ont jugé "peu élevé" le risque pour la population et "bas à modéré" le risque pour les systèmes sanitaires de l'Union. L'Europe n'avait détecté jusque là qu'une quarantaine de cas de coronavirus, la plupart importés par des voyageurs venus d'Asie. Trois jours plus tard, un foyer de contagion était détecté en Lombardie, dans le nord de l'Italie, qui a décompté depuis plus de 32.000 morts. Certains pays se sont cependant distingués par leur prévoyance lors de cette réunion de deux jours. L'Irlande (1.547 morts) a ainsi annoncé avoir "déclaré l'urgence sanitaire et s'être approvisionnée" en équipements de protection individuels (EPI) pour les soignants, alors que d'autres pays signalaient avoir du mal à en trouver sur le marché international. Le manque d'EPI a été cruellement ressenti dans les pays les plus frappés par la pandémie, comme l'Espagne qui compte plus de 27.700 décès. L'Allemagne a annoncé lors de cette réunion "avoir distribué des protocoles de test PCR dans plus de 20 hôpitaux" et avoir "réalisé plus de 1.000 tests". L'Allemagne a mené une politique de tests systématique et a contenu à 8.000 le nombre de morts du Covid-19 à ce jour. "Le virus a été sous-estimé", a déclaré à El Pais Daniel Lopez Acuña, un ancien directeur à l'Organisation mondiale de la Santé (OMS). Un autre expert, Joan Ramon Villalbi, de la Société espagnole de Santé publique et d'administration sanitaire, relève que les antécédents des épidémies de coronavirus "Sras et Mers ne laissaient pas présager la propagation" qu'a connu le nouveau coronavirus. L'ECDC est notamment chargé d'assurer "une détection précoce et une analyse des menaces émergentes pour l'UE" et "d'aider les pays de l'UE à se préparer aux épidémies".