"J'estime qu'il y a de bonnes chances que les gens cet été puissent voyager dans leurs régions européennes préférées", a déclaré Thomas Bareiss, cité dans un communiqué.

Le secrétaire d'Etat français aux Affaires étrangères, Jean-Baptiste Lemoyne, voit quant à lui la date du 15 juin comme une date pivot. "La date du 15 juin c'est la date à laquelle, au niveau européen, on sera capable de donner une vision un peu complète de ce qui sera mis en place dans les Etats membres", a-t-il dit, lors d'une conférence de presse téléphonique.

"On peut imaginer que l'idée soit une possible entrée en vigueur (d'une levée des restrictions aux frontières) pour la fin juin-début juillet, puisque en tant que telles les vacances d'été commencent au 1er juillet", a-t-il ajouté.

Pour M. Lemoyne, "le tourisme cet été va comprendre une composante nationale plus forte, car les comportements ont évolué, le touriste va prioritairement se rendre dans les endroits qu'il connaît". "Souvent, cela va se jouer à domicile, mais il est important que l'on puisse se préparer à accueillir les étrangers si la lutte contre le virus le permet", a-t-il continué.

L'Italie a d'ores et déjà annoncé une réouverture le 3 juin de ses frontières aux touristes de l'UE et Athènes a fixé mercredi au 15 juin le début de la nouvelle saison touristique sur son territoire, tandis que le ciel grec sera rouvert aux vols internationaux à partir du 1er juillet.

L'économie de ces deux pays, ainsi que celle de l'Espagne et du Portugal, est particulièrement dépendante de ces secteurs.

Réouverture des frontières européennes

M. Lemoyne a dit avoir insisté lors de la réunion de mercredi pour une plus grande coordination européenne concernant la réouverture des frontières. "Sur le sujet de la coordination, la France a été parmi les plus vocaux, j'ai été très droit et je n'ai pas utilisé les circonlocutions diplomatiques", a-t-il dit.

"Plus nous pouvons agir ensemble, mieux c'est", a déclaré lors d'une conférence de presse Gari Cappelli, ministre croate du Tourisme, dont le pays assure la présidence semestrielle de l'UE. "Mais s'il y a une possibilité de conclure des accords bilatéraux, en particulier entre les pays où la situation épidémiologique est similaire, et même identique, nous devrions aussi procéder comme cela afin d'accélérer la relance du tourisme", a-t-il ajouté.

"J'estime qu'il y a de bonnes chances que les gens cet été puissent voyager dans leurs régions européennes préférées", a déclaré Thomas Bareiss, cité dans un communiqué.Le secrétaire d'Etat français aux Affaires étrangères, Jean-Baptiste Lemoyne, voit quant à lui la date du 15 juin comme une date pivot. "La date du 15 juin c'est la date à laquelle, au niveau européen, on sera capable de donner une vision un peu complète de ce qui sera mis en place dans les Etats membres", a-t-il dit, lors d'une conférence de presse téléphonique."On peut imaginer que l'idée soit une possible entrée en vigueur (d'une levée des restrictions aux frontières) pour la fin juin-début juillet, puisque en tant que telles les vacances d'été commencent au 1er juillet", a-t-il ajouté.Pour M. Lemoyne, "le tourisme cet été va comprendre une composante nationale plus forte, car les comportements ont évolué, le touriste va prioritairement se rendre dans les endroits qu'il connaît". "Souvent, cela va se jouer à domicile, mais il est important que l'on puisse se préparer à accueillir les étrangers si la lutte contre le virus le permet", a-t-il continué.L'Italie a d'ores et déjà annoncé une réouverture le 3 juin de ses frontières aux touristes de l'UE et Athènes a fixé mercredi au 15 juin le début de la nouvelle saison touristique sur son territoire, tandis que le ciel grec sera rouvert aux vols internationaux à partir du 1er juillet.L'économie de ces deux pays, ainsi que celle de l'Espagne et du Portugal, est particulièrement dépendante de ces secteurs.Réouverture des frontières européennesM. Lemoyne a dit avoir insisté lors de la réunion de mercredi pour une plus grande coordination européenne concernant la réouverture des frontières. "Sur le sujet de la coordination, la France a été parmi les plus vocaux, j'ai été très droit et je n'ai pas utilisé les circonlocutions diplomatiques", a-t-il dit."Plus nous pouvons agir ensemble, mieux c'est", a déclaré lors d'une conférence de presse Gari Cappelli, ministre croate du Tourisme, dont le pays assure la présidence semestrielle de l'UE. "Mais s'il y a une possibilité de conclure des accords bilatéraux, en particulier entre les pays où la situation épidémiologique est similaire, et même identique, nous devrions aussi procéder comme cela afin d'accélérer la relance du tourisme", a-t-il ajouté.