Ce n'est que lorsque Londres trouvera un intérêt national à y participer qu'elle enverra ses représentants à Bruxelles, comme pour des dossiers liés à la sécurité, aux relations internationales ou aux finances, selon l'exécutif dirigé par Boris Johnson.

Les Britanniques disent vouloir désormais se concentrer sur leur relation future avec l'Union européenne et d'autres partenaires dans le monde, a indiqué le cabinet du ministre en charge du Brexit, Steve Barclay.

Ce dernier évoque le poids des heures passées en réunions et en préparations. S'en passer "donnera aux ministres et à leurs collaborateurs le temps de préparer notre retrait au 31 octobre et de saisir les opportunités qui se présentent".

M. Johnson avait déjà évoqué un tel scénario le mois dernier. Londres assure qu'il n'entre pas dans ses intentions de saper le fonctionnement de l'Union européenne. Le Royaume-Uni garde son droit de vote au Conseil de l'UE jusqu'à son retrait.