La loi de finances a obtenu les voix favorables des députés socialistes et de leurs alliés du Parti communiste et du Bloc de gauche (extrême gauche), tandis que les élus de l'opposition de droite ont voté contre le texte.

A un an des élections législatives, ce budget prévoit un allègement de l'impôt sur le revenu, la poursuite du dégel des promotions dans l'administration publique ou encore une augmentation extraordinaire des pensions de retraite les plus modestes.

Dans le même temps, le déficit public doit être ramené de 0,7% du PIB en 2018 et à 0,2% l'an prochain, son niveau le plus bas depuis l'avènement de la démocratie en 1974.

La dette publique, qui reste actuellement la troisième la plus élevée de l'Union européenne derrière celles de la Grèce et de l'Italie, devrait diminuer légèrement à 118,5% du PIB.

Pour 2019, le gouvernement portugais prévoit un léger ralentissement de la croissance, avec un PIB en hausse de 2,2% contre une augmentation de 2,3% attendue cette année, mais le taux de chômage devrait continuer de baisser à 6,3%, son plus bas niveau en 14 ans.

A son arrivée au pouvoir en 2015, l'exécutif de gauche avait pris le risque d'aller à rebours de l'orthodoxie budgétaire en vigueur en Europe, en décidant de "tourner la page" de la politique d'austérité mise en oeuvre par la droite quand le pays, durement frappé par la crise de la dette en 2011, s'est retrouvé sous la tutelle de l'Union européenne et du Fonds monétaire international (FMI).

L'embellie économique lui a permis à la fois de poursuivre l'assainissement des finances publiques et de soulager une population éreintée par des années de cure budgétaire.

"Nous n'avons pas sacrifié les Portugais au nom de l'obsession du déficit. Nous avons réduit le déficit en améliorant la vie des Portugais", s'est félicité jeudi le Premier ministre Antonio Costa dans un discours précédant le vote du budget.

Il a profité de cette occasion pour annoncer que le Portugal terminera de rembourser sa dette de 4,6 milliards d'euros au FMI avant la fin de l'année.

La loi de finances a obtenu les voix favorables des députés socialistes et de leurs alliés du Parti communiste et du Bloc de gauche (extrême gauche), tandis que les élus de l'opposition de droite ont voté contre le texte.A un an des élections législatives, ce budget prévoit un allègement de l'impôt sur le revenu, la poursuite du dégel des promotions dans l'administration publique ou encore une augmentation extraordinaire des pensions de retraite les plus modestes.Dans le même temps, le déficit public doit être ramené de 0,7% du PIB en 2018 et à 0,2% l'an prochain, son niveau le plus bas depuis l'avènement de la démocratie en 1974.La dette publique, qui reste actuellement la troisième la plus élevée de l'Union européenne derrière celles de la Grèce et de l'Italie, devrait diminuer légèrement à 118,5% du PIB.Pour 2019, le gouvernement portugais prévoit un léger ralentissement de la croissance, avec un PIB en hausse de 2,2% contre une augmentation de 2,3% attendue cette année, mais le taux de chômage devrait continuer de baisser à 6,3%, son plus bas niveau en 14 ans.A son arrivée au pouvoir en 2015, l'exécutif de gauche avait pris le risque d'aller à rebours de l'orthodoxie budgétaire en vigueur en Europe, en décidant de "tourner la page" de la politique d'austérité mise en oeuvre par la droite quand le pays, durement frappé par la crise de la dette en 2011, s'est retrouvé sous la tutelle de l'Union européenne et du Fonds monétaire international (FMI).L'embellie économique lui a permis à la fois de poursuivre l'assainissement des finances publiques et de soulager une population éreintée par des années de cure budgétaire."Nous n'avons pas sacrifié les Portugais au nom de l'obsession du déficit. Nous avons réduit le déficit en améliorant la vie des Portugais", s'est félicité jeudi le Premier ministre Antonio Costa dans un discours précédant le vote du budget.Il a profité de cette occasion pour annoncer que le Portugal terminera de rembourser sa dette de 4,6 milliards d'euros au FMI avant la fin de l'année.