La décision, annoncée à Lisbonne par le ministère des Affaires étrangères et aussitôt relayée par l'agence de promotion du tourisme portugais au Royaume-Uni, entrera en vigueur lundi aux premières heures.

Les vacanciers britanniques, premier marché touristique du Portugal, et les quelque 12.000 fans de foot attendus à Porto le 29 mai pour le match entre Chelsea et Manchester City devront toutefois se munir d'un test PCR négatif réalisé moins de 72 heures avant leur arrivée.

L'UEFA avait décidé jeudi de délocaliser la finale de Ligue des champions, prévue à Istanbul, en raison des fortes restrictions de voyage entre le Royaume-Uni et la Turquie. L'instance a garanti à chaque club 6.000 billets, en vente dès jeudi aux supporters, en attendant de finaliser avec les autorités locales le nombre total de spectateurs autorisés.

Les supporters qui feront le déplacement devront en outre respecter un protocole strict, puisqu'ils ne pourront pas avoir de contact avec la population locale et leur séjour ne pourra pas dépasser 24 heures, avait précisé jeudi le gouvernement portugais.

- Filière sinistrée -

Depuis que Londres a annoncé la semaine dernière que le Portugal figurait dans la "liste verte" des pays où ses ressortissants pourront se rendre à partir de lundi sans devoir rester en quarantaine à leur retour, les réservations vers le pays ibérique ont bondi de 182%, selon le voyagiste TUI, numéro un mondial du tourisme.

Pour la filière touristique portugaise, sinistrée par la pandémie, c'est une aubaine de se retrouver dans cette liste de 12 pays avec notamment Israël, Gibraltar, l'Australie, la Nouvelle Zélande ou Singapour.

Avec une contribution de 12,8 milliards d'euros, le tourisme a représenté 6,3% du PIB portugais en 202O, contre 11,8 l'année précédente, selon des données publiées vendredi par l'Institut national des statistiques. Cette crise explique les trois quarts de la récession de 7,6% enregistrée l'an dernier par l'économie du pays, a-t-il précisé.

Les vols avec le Royaume-Uni avaient été suspendus en janvier face à une flambée de l'épidémie favorisée par la propagation des nouveaux variants. Cette suspension avait été levée le 16 avril, mais uniquement pour les voyages jugés "essentiels".

- Faible incidence -

Après avoir été frappé par une violente vague de coronavirus au début de l'année, qui a saturé les hôpitaux et conduit à un confinement général de deux mois, le Portugal est entré début mai dans la dernière phase d'un déconfinement graduel entamé à la mi-mars.

Actuellement, le pays affiche un taux d'incidence parmi les plus bas d'Europe, avec moins de 50 nouveaux cas pour 100.000 habitants au cours des 14 derniers jours, comme le Royaume-Uni.

Près d'un tiers de la population de 10 millions d'habitants a déjà reçu au moins une dose de vaccin anti-Covid et les autorités espèrent vacciner toutes les personnes âgées de plus de 60 ans d'ici la fin du mois.

D'ici lundi, le gouvernement devra décider de prolonger ou pas l'ensemble des restrictions aux voyages qui seront en vigueur pendant les deux semaines à venir.

Pour l'heure, le Portugal interdit les déplacements "non essentiels" à tous les pays hors Union européenne, mais aussi à ceux qui affichent un taux d'incidence supérieur à 150 cas pour 100.000 habitants, ce qui inclut encore l'Espagne, l'Allemagne ou l'Italie. Les voyageurs originaires de pays ayant une incidence supérieure à 500 cas pour 100.000 habitants devaient de surcroît observer une quarantaine de 14 jours.

La décision, annoncée à Lisbonne par le ministère des Affaires étrangères et aussitôt relayée par l'agence de promotion du tourisme portugais au Royaume-Uni, entrera en vigueur lundi aux premières heures.Les vacanciers britanniques, premier marché touristique du Portugal, et les quelque 12.000 fans de foot attendus à Porto le 29 mai pour le match entre Chelsea et Manchester City devront toutefois se munir d'un test PCR négatif réalisé moins de 72 heures avant leur arrivée.L'UEFA avait décidé jeudi de délocaliser la finale de Ligue des champions, prévue à Istanbul, en raison des fortes restrictions de voyage entre le Royaume-Uni et la Turquie. L'instance a garanti à chaque club 6.000 billets, en vente dès jeudi aux supporters, en attendant de finaliser avec les autorités locales le nombre total de spectateurs autorisés.Les supporters qui feront le déplacement devront en outre respecter un protocole strict, puisqu'ils ne pourront pas avoir de contact avec la population locale et leur séjour ne pourra pas dépasser 24 heures, avait précisé jeudi le gouvernement portugais.- Filière sinistrée -Depuis que Londres a annoncé la semaine dernière que le Portugal figurait dans la "liste verte" des pays où ses ressortissants pourront se rendre à partir de lundi sans devoir rester en quarantaine à leur retour, les réservations vers le pays ibérique ont bondi de 182%, selon le voyagiste TUI, numéro un mondial du tourisme.Pour la filière touristique portugaise, sinistrée par la pandémie, c'est une aubaine de se retrouver dans cette liste de 12 pays avec notamment Israël, Gibraltar, l'Australie, la Nouvelle Zélande ou Singapour.Avec une contribution de 12,8 milliards d'euros, le tourisme a représenté 6,3% du PIB portugais en 202O, contre 11,8 l'année précédente, selon des données publiées vendredi par l'Institut national des statistiques. Cette crise explique les trois quarts de la récession de 7,6% enregistrée l'an dernier par l'économie du pays, a-t-il précisé.Les vols avec le Royaume-Uni avaient été suspendus en janvier face à une flambée de l'épidémie favorisée par la propagation des nouveaux variants. Cette suspension avait été levée le 16 avril, mais uniquement pour les voyages jugés "essentiels".- Faible incidence -Après avoir été frappé par une violente vague de coronavirus au début de l'année, qui a saturé les hôpitaux et conduit à un confinement général de deux mois, le Portugal est entré début mai dans la dernière phase d'un déconfinement graduel entamé à la mi-mars.Actuellement, le pays affiche un taux d'incidence parmi les plus bas d'Europe, avec moins de 50 nouveaux cas pour 100.000 habitants au cours des 14 derniers jours, comme le Royaume-Uni.Près d'un tiers de la population de 10 millions d'habitants a déjà reçu au moins une dose de vaccin anti-Covid et les autorités espèrent vacciner toutes les personnes âgées de plus de 60 ans d'ici la fin du mois.D'ici lundi, le gouvernement devra décider de prolonger ou pas l'ensemble des restrictions aux voyages qui seront en vigueur pendant les deux semaines à venir.Pour l'heure, le Portugal interdit les déplacements "non essentiels" à tous les pays hors Union européenne, mais aussi à ceux qui affichent un taux d'incidence supérieur à 150 cas pour 100.000 habitants, ce qui inclut encore l'Espagne, l'Allemagne ou l'Italie. Les voyageurs originaires de pays ayant une incidence supérieure à 500 cas pour 100.000 habitants devaient de surcroît observer une quarantaine de 14 jours.