"Les prochains jours seront très difficiles", avait expliqué la ministre de la Santé Marta Temido à ses compatriotes. En raison de la forte augmentation du nombre cas, la situation dans les hôpitaux portugais est également de plus en plus tendue.

Des restrictions strictes à la vie nocturne et un couvre-feu sont d'application dans de vastes zones du Portugal, y compris dans la capitale Lisbonne et la métropole du nord de Porto, et ce en raison de l'état d'urgence qui a été prolongé par le parlement jusqu'au 15 janvier.

Par rapport à d'autres pays européens, le Portugal a relativement bien géré la pandémie au printemps et en été avant que la situation ne se déteriore soudainement à l'automne.

Depuis le début de la pandémie, plus de 466.000 infections ont été détectées dans le pays où le nombre de personnes décédées du coronavirus est passé à 7.590 vendredi.

"Les prochains jours seront très difficiles", avait expliqué la ministre de la Santé Marta Temido à ses compatriotes. En raison de la forte augmentation du nombre cas, la situation dans les hôpitaux portugais est également de plus en plus tendue. Des restrictions strictes à la vie nocturne et un couvre-feu sont d'application dans de vastes zones du Portugal, y compris dans la capitale Lisbonne et la métropole du nord de Porto, et ce en raison de l'état d'urgence qui a été prolongé par le parlement jusqu'au 15 janvier. Par rapport à d'autres pays européens, le Portugal a relativement bien géré la pandémie au printemps et en été avant que la situation ne se déteriore soudainement à l'automne. Depuis le début de la pandémie, plus de 466.000 infections ont été détectées dans le pays où le nombre de personnes décédées du coronavirus est passé à 7.590 vendredi.