Armin Laschet, qui a déjà multiplié les faux pas durant la campagne électorale pour la succession d'Angela Merkel, n'a pas replié comme il le fallait son bulletin sur lequel chaque électeur allemand doit apposer deux croix pour les deux voix dont il dispose.

Résultat: au moment où il l'a inséré dans l'urne, ostensiblement devant les caméras, chacun a pu voir qu'il avait inscrit deux croix pour son parti, l'Union chrétienne-démocrate (CDU) alors que le vote doit être tenu secret selon la législation allemande.

L'électeur doit "plier son bulletin de telle sorte que son vote ne soit pas reconnaissable", prévoit ainsi le code électoral, ce qui pourrait au final conduire à l'invalidation du vote du chef de file des conservateurs.

Armin Laschet avait déjà commis un impair qui lui a coûté cher en terme de popularité lors des inondations meurtrières dans l'ouest du pays en juillet.

Des caméras l'avaient filmé hilare, en arrière-plan, alors que le président allemand, Frank-Walter Steinmeier prononçait un discours dans les régions ravagées par une catastrophe qui a fait quelque 180 morts et provoqué d'immenses dégâts.

Armin Laschet, qui a déjà multiplié les faux pas durant la campagne électorale pour la succession d'Angela Merkel, n'a pas replié comme il le fallait son bulletin sur lequel chaque électeur allemand doit apposer deux croix pour les deux voix dont il dispose.Résultat: au moment où il l'a inséré dans l'urne, ostensiblement devant les caméras, chacun a pu voir qu'il avait inscrit deux croix pour son parti, l'Union chrétienne-démocrate (CDU) alors que le vote doit être tenu secret selon la législation allemande.L'électeur doit "plier son bulletin de telle sorte que son vote ne soit pas reconnaissable", prévoit ainsi le code électoral, ce qui pourrait au final conduire à l'invalidation du vote du chef de file des conservateurs.Armin Laschet avait déjà commis un impair qui lui a coûté cher en terme de popularité lors des inondations meurtrières dans l'ouest du pays en juillet. Des caméras l'avaient filmé hilare, en arrière-plan, alors que le président allemand, Frank-Walter Steinmeier prononçait un discours dans les régions ravagées par une catastrophe qui a fait quelque 180 morts et provoqué d'immenses dégâts.