Pour résumer, un peu à l'excès, la dernière réunion extraordinaire du Conseil européen, qui s'est tenue à Bruxelles le 10 avril, retenons que si le Royaume-Uni n'organise pas d'élections européennes sur son propre sol, il devra quitter l'Union sans accord (" no deal ") le 1er juin 2019. Si ces élections ont lieu, conformément aux traités et aux principes démocratiques puisque Londres fait toujours partie de l'UE jusqu'au divorce officiel, le gouvernement britannique disposera d'un délai jusqu'au 31 octobre, sursis assorti de conditions. A moins qu'un vote miraculeux n'intervienne soudain au sein de la Chambre des communes avant le 22 mai, à la veille des européennes...
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