"Nous prendrons en compte les tâches difficiles pour permettre à ceux qui les exercent de partir plus tôt sans que cela soit lié à un statut ou à une entreprise", a déclaré le chef de l'État, qui avait prévenu début octobre qu'il "n'ador(ait) pas le mot de 'pénibilité'". "Je mesure combien les décisions prises peuvent heurter et susciter des craintes et des oppositions", a reconnu le président.

"Faut-il pour autant renoncer à changer notre pays, notre quotidien? Non. Car ce serait abandonner ceux que le système a déjà abandonnés, ce serait trahir nos enfants, leurs enfants après eux, qui alors, auraient à payer le prix de nos renoncements. C'est pour cela que la réforme des retraites sera menée à son terme", a-t-il ajouté. Le président a également demandé au gouvernement de "trouver un compromis rapide" alors que la réforme des retraites est décriée par de nombreux Français. Un mouvement de grève traverse le pays depuis 27 jours, perturbant fortement les transports publics.

"Avec les organisations syndicales qui le veulent, j'attends du gouvernement d'Edouard Philippe qu'il trouve la voie d'un compromis rapide" sur ce projet, "dans le respect des principes" que le chef de l'Etat a énumérés, notamment "plus d'équité". Emmanuel Macron a enfin annoncé qu'il prendra de "nouvelles décisions" contre "les forces qui minent l'unité nationale"

"Nous prendrons en compte les tâches difficiles pour permettre à ceux qui les exercent de partir plus tôt sans que cela soit lié à un statut ou à une entreprise", a déclaré le chef de l'État, qui avait prévenu début octobre qu'il "n'ador(ait) pas le mot de 'pénibilité'". "Je mesure combien les décisions prises peuvent heurter et susciter des craintes et des oppositions", a reconnu le président. "Faut-il pour autant renoncer à changer notre pays, notre quotidien? Non. Car ce serait abandonner ceux que le système a déjà abandonnés, ce serait trahir nos enfants, leurs enfants après eux, qui alors, auraient à payer le prix de nos renoncements. C'est pour cela que la réforme des retraites sera menée à son terme", a-t-il ajouté. Le président a également demandé au gouvernement de "trouver un compromis rapide" alors que la réforme des retraites est décriée par de nombreux Français. Un mouvement de grève traverse le pays depuis 27 jours, perturbant fortement les transports publics. "Avec les organisations syndicales qui le veulent, j'attends du gouvernement d'Edouard Philippe qu'il trouve la voie d'un compromis rapide" sur ce projet, "dans le respect des principes" que le chef de l'Etat a énumérés, notamment "plus d'équité". Emmanuel Macron a enfin annoncé qu'il prendra de "nouvelles décisions" contre "les forces qui minent l'unité nationale"