Jeudi, le nombre de morts avait connu son bilan le plus bas depuis le 20 mars avec 268 décès. L'Espagne, quatrième pays le plus endeuillé au monde après les Etats-Unis, l'Italie et la Grande-Bretagne, a recensé 215.216 cas confirmés. Le bilan se maintient depuis six jours autour des 300 morts quotidiens, bien loin du pic de 950 morts en 24 heures enregistré début avril. Quelque 2.628 personnes supplémentaires ont été déclarées guéries, portant le total à 114.678.

Signe de la baisse de la tension sanitaire, Madrid a procédé vendredi à la fermeture de l'immense hôpital de campagne installé fin mars dans les pavillons d'exposition de la foire commerciale. Les installations seront conservées pour pouvoir faire face à une éventuelle nouvelle vague de contagion. Mais les conditions de l'événement ont immédiatement provoqué une vive polémique: plusieurs centaines de personnes, politiques, personnel sanitaire, journalistes, y ont participé sans qu'aucune mesure de distanciation ne semble avoir été prise.

Les images dans les médias et sur les réseaux sociaux montrent les participants, portant des masques, agglomérés au coude-à-coude pour visiter les lieux et poser devant des photographes se bousculant. Une vidéo montre la présidente de la région de Madrid Isabel Diaz Ayuso, membre du Parti populaire (PP, conservateur) donnant une accolade à un homme ne portant pas de masque. "Il devait y avoir environ un millier de personnes (...) Les distances n'ont pas été respectées, aucun des protocoles, des critères que le gouvernement espagnol et le gouvernement régional de Madrid répètent à la télévision, rien n'a été respecté", a dénoncé dans une vidéo sur Twitter le député régional madrilène de gauche radicale Pablo Perpinya.

Le week-end sera l'occasion d'un nouvel assouplissement du très strict confinement imposé depuis le 14 mars aux quelque 47 millions d'Espagnols, avec l'autorisation des sorties sportives individuelles, qui fait suite à celle des sorties pour les enfants. Des tranches horaires devront toutefois être respectées, avec comme objectif principal d'éviter la surfréquentation des rues et de maintenir à distance enfants et personnes âgées, qui ne pourront pas sortir aux mêmes heures.

Cet assouplissement se produit après sept semaines de confinement sévère durant lesquelles les Espagnols ne pouvaient sortir que pour aller travailler si le télétravail était impossible, pour aller au supermarché, à la pharmacie ou sortir brièvement le chien.

Le chef du gouvernement Pedro Sanchez a annoncé que le début du déconfinement pourrait se faire à partir du 11 mai si l'amélioration sanitaire se maintenait, et s'étaler en plusieurs phases jusqu'à fin juin.

Jeudi, le nombre de morts avait connu son bilan le plus bas depuis le 20 mars avec 268 décès. L'Espagne, quatrième pays le plus endeuillé au monde après les Etats-Unis, l'Italie et la Grande-Bretagne, a recensé 215.216 cas confirmés. Le bilan se maintient depuis six jours autour des 300 morts quotidiens, bien loin du pic de 950 morts en 24 heures enregistré début avril. Quelque 2.628 personnes supplémentaires ont été déclarées guéries, portant le total à 114.678. Signe de la baisse de la tension sanitaire, Madrid a procédé vendredi à la fermeture de l'immense hôpital de campagne installé fin mars dans les pavillons d'exposition de la foire commerciale. Les installations seront conservées pour pouvoir faire face à une éventuelle nouvelle vague de contagion. Mais les conditions de l'événement ont immédiatement provoqué une vive polémique: plusieurs centaines de personnes, politiques, personnel sanitaire, journalistes, y ont participé sans qu'aucune mesure de distanciation ne semble avoir été prise.Les images dans les médias et sur les réseaux sociaux montrent les participants, portant des masques, agglomérés au coude-à-coude pour visiter les lieux et poser devant des photographes se bousculant. Une vidéo montre la présidente de la région de Madrid Isabel Diaz Ayuso, membre du Parti populaire (PP, conservateur) donnant une accolade à un homme ne portant pas de masque. "Il devait y avoir environ un millier de personnes (...) Les distances n'ont pas été respectées, aucun des protocoles, des critères que le gouvernement espagnol et le gouvernement régional de Madrid répètent à la télévision, rien n'a été respecté", a dénoncé dans une vidéo sur Twitter le député régional madrilène de gauche radicale Pablo Perpinya. Le week-end sera l'occasion d'un nouvel assouplissement du très strict confinement imposé depuis le 14 mars aux quelque 47 millions d'Espagnols, avec l'autorisation des sorties sportives individuelles, qui fait suite à celle des sorties pour les enfants. Des tranches horaires devront toutefois être respectées, avec comme objectif principal d'éviter la surfréquentation des rues et de maintenir à distance enfants et personnes âgées, qui ne pourront pas sortir aux mêmes heures. Cet assouplissement se produit après sept semaines de confinement sévère durant lesquelles les Espagnols ne pouvaient sortir que pour aller travailler si le télétravail était impossible, pour aller au supermarché, à la pharmacie ou sortir brièvement le chien. Le chef du gouvernement Pedro Sanchez a annoncé que le début du déconfinement pourrait se faire à partir du 11 mai si l'amélioration sanitaire se maintenait, et s'étaler en plusieurs phases jusqu'à fin juin.