"Nous n'excluons jamais des mesures qui pourraient être nécessaires pour protéger des populations. Ça ne veut pas dire qu'on a décidé, mais qu'on observe la situation heure par heure", a déclaré le ministre.

Les autorités redoutent l'arrivée d'une troisième vague dans les semaines qui viennent, après les fêtes de fin d'année. D'autant plus que la circulation du virus est encore importante, avec "15.000 contaminations détectées par jour en moyenne, alors qu'on était descendu à 11.000...", a reconnu M. Véran.

"L'objectif des 5. 000 (cas de contamination par jour) s'éloigne. Et la pression sur le système de santé reste importante, avec 1.500 hospitalisations par jour, une tension qui baisse très peu en réanimation", a noté le ministre, qui s'est dit prêt à prendre "les mesures nécessaires, si la situation devait s'aggraver".

La situation est déjà préoccupante dans le "Grand Est, la Bourgogne-Franche-Comté (centre-est) et le département des Alpes-Maritimes (sud-est), à commencer par Nice", avec "une "augmentation de l'incidence chez les personnes âgées dans certains territoires ruraux", a-t-il ajouté.

Plusieurs maires de l'est de la France, dont celui de Reims, plaident depuis plusieurs jours pour "reconfiner soit de façon territoriale ou au niveau national" après Noël.

"Nous n'excluons jamais des mesures qui pourraient être nécessaires pour protéger des populations. Ça ne veut pas dire qu'on a décidé, mais qu'on observe la situation heure par heure", a déclaré le ministre. Les autorités redoutent l'arrivée d'une troisième vague dans les semaines qui viennent, après les fêtes de fin d'année. D'autant plus que la circulation du virus est encore importante, avec "15.000 contaminations détectées par jour en moyenne, alors qu'on était descendu à 11.000...", a reconnu M. Véran. "L'objectif des 5. 000 (cas de contamination par jour) s'éloigne. Et la pression sur le système de santé reste importante, avec 1.500 hospitalisations par jour, une tension qui baisse très peu en réanimation", a noté le ministre, qui s'est dit prêt à prendre "les mesures nécessaires, si la situation devait s'aggraver". La situation est déjà préoccupante dans le "Grand Est, la Bourgogne-Franche-Comté (centre-est) et le département des Alpes-Maritimes (sud-est), à commencer par Nice", avec "une "augmentation de l'incidence chez les personnes âgées dans certains territoires ruraux", a-t-il ajouté. Plusieurs maires de l'est de la France, dont celui de Reims, plaident depuis plusieurs jours pour "reconfiner soit de façon territoriale ou au niveau national" après Noël.