Le bilan quotidien publié jeudi par le ministère de la Santé fait état de 845 nouveaux cas. Mercredi, le ministère avait déjà comptabilisé 642 nouveaux cas par rapport à mardi, confirmant la courbe ascendante des nouveaux cas dans la péninsule, contrainte à un strict confinement de mars à mai après avoir été frappée de plein fouet par la première vague du virus.

"Nous ne sommes pas dans une position aussi mauvaise que la France et l'Espagne, mais la situation actuelle n'est pas satisfaisante", a réagi le professeur Massimo Galli, responsable du département des maladies infectieuses au prestigieux hôpital Sacco à Milan, cité par le site du journal La Repubblica.

Interrogé sur les raisons de cette hausse des cas, le Pr Galli, une sommité en Italie, estime que "la fin du confinement s'est traduite par un sentiment excessif de fausse sécurité".

"Nos devons faire attention, sinon nous allons nous retrouver face à une situation extrêmement difficile", a-t-il mis en garde.

"Les voyages sont aussi une source de problèmes. Je ne veux pas avoir l'air de celui qui en a après les jeunes, mais certains épisodes m'ont frappé, par exemple celui de ces neuf jeunes rentrés (positifs, ndlr) de Croatie. Tous les jours nous recevons des signalements de ce type", a-t-il déploré.

Le dernier rapport publié par l'Institut supérieur de la Santé (ISS), un organisme de santé publique dépendant du gouvernement, confirme d'ailleurs "une forte baisse de l'âge moyen" des contaminés "dans un contexte de réouverture des activités commerciales (y compris les lieux de rassemblement) et de plus grande mobilité".

"La plus grande partie de cas a été contractée sur le territoire national, alors que 28,3% des nouveaux cas diagnostiqués sont importés de l'étranger", toujours selon ce rapport hebdomadaire concernant la semaine du 10 au 16 août.

Les régions enregistrant le plus grand nombre de nouveaux cas sont la Vénétie (nord, +159), la Lombardie (nord, +154) et le Latium (région de Rome, +115).

Contrairement à la première vague du virus, qui s'était concentrée sur le nord du pays et avait conduit le gouvernement à ordonner en mars un confinement de plus de deux mois, c'est tout le territoire national qui est cette fois-ci concerné. Aucune région n'est épargnée.

Seule note positive dans ce tableau préoccupant: l'ISS relève "une moindre gravité clinique des cas diagnostiqués qui, pour une grand part, sont asymptomatiques".

Selon le bilan du ministère de la Santé, six personnes sont décédées au cours des dernières 24 heures, portant à 35.418 le nombre de morts en Italie depuis le début de la pandémie, pour un total de 256.118 cas.

Le bilan quotidien publié jeudi par le ministère de la Santé fait état de 845 nouveaux cas. Mercredi, le ministère avait déjà comptabilisé 642 nouveaux cas par rapport à mardi, confirmant la courbe ascendante des nouveaux cas dans la péninsule, contrainte à un strict confinement de mars à mai après avoir été frappée de plein fouet par la première vague du virus."Nous ne sommes pas dans une position aussi mauvaise que la France et l'Espagne, mais la situation actuelle n'est pas satisfaisante", a réagi le professeur Massimo Galli, responsable du département des maladies infectieuses au prestigieux hôpital Sacco à Milan, cité par le site du journal La Repubblica.Interrogé sur les raisons de cette hausse des cas, le Pr Galli, une sommité en Italie, estime que "la fin du confinement s'est traduite par un sentiment excessif de fausse sécurité"."Nos devons faire attention, sinon nous allons nous retrouver face à une situation extrêmement difficile", a-t-il mis en garde."Les voyages sont aussi une source de problèmes. Je ne veux pas avoir l'air de celui qui en a après les jeunes, mais certains épisodes m'ont frappé, par exemple celui de ces neuf jeunes rentrés (positifs, ndlr) de Croatie. Tous les jours nous recevons des signalements de ce type", a-t-il déploré.Le dernier rapport publié par l'Institut supérieur de la Santé (ISS), un organisme de santé publique dépendant du gouvernement, confirme d'ailleurs "une forte baisse de l'âge moyen" des contaminés "dans un contexte de réouverture des activités commerciales (y compris les lieux de rassemblement) et de plus grande mobilité"."La plus grande partie de cas a été contractée sur le territoire national, alors que 28,3% des nouveaux cas diagnostiqués sont importés de l'étranger", toujours selon ce rapport hebdomadaire concernant la semaine du 10 au 16 août.Les régions enregistrant le plus grand nombre de nouveaux cas sont la Vénétie (nord, +159), la Lombardie (nord, +154) et le Latium (région de Rome, +115).Contrairement à la première vague du virus, qui s'était concentrée sur le nord du pays et avait conduit le gouvernement à ordonner en mars un confinement de plus de deux mois, c'est tout le territoire national qui est cette fois-ci concerné. Aucune région n'est épargnée.Seule note positive dans ce tableau préoccupant: l'ISS relève "une moindre gravité clinique des cas diagnostiqués qui, pour une grand part, sont asymptomatiques".Selon le bilan du ministère de la Santé, six personnes sont décédées au cours des dernières 24 heures, portant à 35.418 le nombre de morts en Italie depuis le début de la pandémie, pour un total de 256.118 cas.