Le texte, porté par le groupe MoDem, a été adopté en première lecture par 51 voix contre 1 et trois abstentions. Il vise à inscrire dans le Code civil, à l'article lu lors des mariages, selon une formule revue en séance pour être plus "concise", que "l'autorité parentale s'exerce sans violences physiques ou psychologiques".

Soutenu par le gouvernement, le texte a eu l'appui, outre du MoDem, des élus LREM, et des trois groupes de gauche. L'UDI-Agir, d'abord réticente, s'y est finalement ralliée, tandis que le groupe Libertés et Territoires s'est partagé entre votes pour et abstention.

LR s'est abstenu, Raphaël Schellenberger raillant un texte qui n'est "que symbole et communication". L'élue d'extrême-droite Emmanuelle Ménard a été seule à voter contre, dénonçant notamment une proposition venant "dépouiller les parents de leurs prérogatives".

Le texte, porté par le groupe MoDem, a été adopté en première lecture par 51 voix contre 1 et trois abstentions. Il vise à inscrire dans le Code civil, à l'article lu lors des mariages, selon une formule revue en séance pour être plus "concise", que "l'autorité parentale s'exerce sans violences physiques ou psychologiques". Soutenu par le gouvernement, le texte a eu l'appui, outre du MoDem, des élus LREM, et des trois groupes de gauche. L'UDI-Agir, d'abord réticente, s'y est finalement ralliée, tandis que le groupe Libertés et Territoires s'est partagé entre votes pour et abstention. LR s'est abstenu, Raphaël Schellenberger raillant un texte qui n'est "que symbole et communication". L'élue d'extrême-droite Emmanuelle Ménard a été seule à voter contre, dénonçant notamment une proposition venant "dépouiller les parents de leurs prérogatives".