Le ministère de la Santé a prolongé de 14 jours ce dispositif entré en vigueur dimanche et qui suscite des critiques en Europe comme en Allemagne, selon un porte-parole du ministère.

Ces contrôles renforcés et restrictions drastiques de circulation concernent aussi l'Afrique du Sud, la Grande-Bretagne et le Brésil, dont sont issus des variants particulièrement contagieux du Covid-19.

La Confédération des associations patronales allemandes (BDA) a critiqué ces contrôles aux frontières qui affectent, selon elle, les activités économiques et les chaînes d'approvisionnement.

La libre circulation des travailleurs ainsi que la fluidité des voies de transport, des voyages d'affaires et de la prestation de services transfrontaliers sont indispensables au marché unique européen, a-t-il fait valoir dans un communiqué

Les chaînes de livraison ne sont toutefois pas perturbées à ce stade.

Avant l'amorce d'un assouplissement des restrictions, avec notamment la réouverture des écoles le 22 février, l'Allemagne va en outre proposer des tests antigéniques gratuits anti-Covid, ainsi que des auto-tests à un euro, a annoncé le ministre de la Santé, Jens Spahn.

"A partir du 1er mars, tous les citoyens doivent pouvoir être testés gratuitement par du personnel formé aux tests rapides antigéniques. Ils sont désormais suffisamment disponibles sur le marché", a annoncé le ministre sur Twitter.

"Les municipalités peuvent demander à leurs centres de test ou à leurs pharmacies de proposer ces tests", précise le ministre conservateur.

Le coût de ces tests devrait être pris en charge par l'Etat fédéral, selon l'agence de presse DPA.

Des tests à pratiquer soi-même "devraient également être accessibles à tous après leur approbation" par l'Institut fédéral des médicaments et des matériels médicaux, ajoute M. Spahn.

"Ces tests peuvent contribuer à la sécurité de la vie quotidienne, notamment dans les écoles et les garderies", relève-t-il, précisant que son ministère était actuellement "en négociation avec différents fabricants".

Une contribution d'un euro en échange d'un test est actuellement à l'étude, selon plusieurs médias allemands.

Les tests antigéniques ne sont toutefois pas considérés comme aussi fiables que les tests PCR. En Allemagne, l'institut de veille épidémiologique Robert Koch prône ainsi la validation d'un test antigénique positif par un test PCR.

Le ministère de la Santé a prolongé de 14 jours ce dispositif entré en vigueur dimanche et qui suscite des critiques en Europe comme en Allemagne, selon un porte-parole du ministère. Ces contrôles renforcés et restrictions drastiques de circulation concernent aussi l'Afrique du Sud, la Grande-Bretagne et le Brésil, dont sont issus des variants particulièrement contagieux du Covid-19.La Confédération des associations patronales allemandes (BDA) a critiqué ces contrôles aux frontières qui affectent, selon elle, les activités économiques et les chaînes d'approvisionnement.La libre circulation des travailleurs ainsi que la fluidité des voies de transport, des voyages d'affaires et de la prestation de services transfrontaliers sont indispensables au marché unique européen, a-t-il fait valoir dans un communiquéLes chaînes de livraison ne sont toutefois pas perturbées à ce stade.Avant l'amorce d'un assouplissement des restrictions, avec notamment la réouverture des écoles le 22 février, l'Allemagne va en outre proposer des tests antigéniques gratuits anti-Covid, ainsi que des auto-tests à un euro, a annoncé le ministre de la Santé, Jens Spahn."A partir du 1er mars, tous les citoyens doivent pouvoir être testés gratuitement par du personnel formé aux tests rapides antigéniques. Ils sont désormais suffisamment disponibles sur le marché", a annoncé le ministre sur Twitter."Les municipalités peuvent demander à leurs centres de test ou à leurs pharmacies de proposer ces tests", précise le ministre conservateur.Le coût de ces tests devrait être pris en charge par l'Etat fédéral, selon l'agence de presse DPA.Des tests à pratiquer soi-même "devraient également être accessibles à tous après leur approbation" par l'Institut fédéral des médicaments et des matériels médicaux, ajoute M. Spahn."Ces tests peuvent contribuer à la sécurité de la vie quotidienne, notamment dans les écoles et les garderies", relève-t-il, précisant que son ministère était actuellement "en négociation avec différents fabricants".Une contribution d'un euro en échange d'un test est actuellement à l'étude, selon plusieurs médias allemands.Les tests antigéniques ne sont toutefois pas considérés comme aussi fiables que les tests PCR. En Allemagne, l'institut de veille épidémiologique Robert Koch prône ainsi la validation d'un test antigénique positif par un test PCR.