Ce compromis de divorce prévoit une période de transition jusqu'à fin 2020, prolongeable jusqu'à deux ans, afin d'éviter une rupture brutale, chaotique pour l'économie, si les deux parties n'arrivent pas à conclure, dans ce laps de temps, un accord sur leur future relation commerciale. Pour que cette période de transition, pendant laquelle les Britanniques continueront d'appliquer les règles européennes, soit étendue, Londres doit en faire la demande avant le 1er juillet 2020.

Boris Johnson a toutefois déjà laissé entendre qu'il comptait interdire légalement toute extension de cette période de transition.

Vendredi, l'accord de retrait sera le premier texte examiné par le Parlement dans sa nouvelle composition, après le serment d'allégeance à la Couronne des 650 députés nouvellement élus. Son adoption devrait s'achever après les fêtes, permettant au Parlement européen de ratifier le texte et levant les derniers obstacles au divorce, après 47 ans de mariage difficile et plus de trois ans de psychodrame ayant suivi le référendum de 2016.

Une fois cette étape franchie, Londres et les Européens pourront se lancer dans de complexes négociations sur leur relation future. Boris Johnson espère pouvoir conclure avec les 27 un accord de libre-échange inspiré de celui conlu entre l'UE et le Canada.

Ce compromis de divorce prévoit une période de transition jusqu'à fin 2020, prolongeable jusqu'à deux ans, afin d'éviter une rupture brutale, chaotique pour l'économie, si les deux parties n'arrivent pas à conclure, dans ce laps de temps, un accord sur leur future relation commerciale. Pour que cette période de transition, pendant laquelle les Britanniques continueront d'appliquer les règles européennes, soit étendue, Londres doit en faire la demande avant le 1er juillet 2020. Boris Johnson a toutefois déjà laissé entendre qu'il comptait interdire légalement toute extension de cette période de transition. Vendredi, l'accord de retrait sera le premier texte examiné par le Parlement dans sa nouvelle composition, après le serment d'allégeance à la Couronne des 650 députés nouvellement élus. Son adoption devrait s'achever après les fêtes, permettant au Parlement européen de ratifier le texte et levant les derniers obstacles au divorce, après 47 ans de mariage difficile et plus de trois ans de psychodrame ayant suivi le référendum de 2016. Une fois cette étape franchie, Londres et les Européens pourront se lancer dans de complexes négociations sur leur relation future. Boris Johnson espère pouvoir conclure avec les 27 un accord de libre-échange inspiré de celui conlu entre l'UE et le Canada.